Il ne faut pas oublier de laisser un petit commentaire sur prd et bazzart.
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Like I give a single shit | Valdis

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poisoned soul

MessageSujet: Like I give a single shit | Valdis Dim 26 Juil - 20:12


Like I give a single shit
21 heures. Le regard clair de Sony se pose sur le cadran de l’horloge pendue juste au-dessus de son réfrigérateur. Affreuse horloge d’ailleurs, que sa mère avait trouvé quelque part dans une foire à tout et avait jugé bon de lui offrir. D’un autre côté, ce n’était qu’une horloge… Elle n’agressait personne et se contentait d’indiquer les informations dont on l’avait fourni, au bon moment. S’il ne suffisait que de ça pour que madame Rosenbach soit heureuse alors… Bref. Comme chaque soir à cette heure lorsqu’il n’était pas de garde ou sur une affaire urgente, le jeune homme hésita longuement sur la façon dont il allait occuper ses prochaines heures. Aucun contrat juteux à proximité… Les vampires n’auraient qu’à bien se tenir. Ses dernières affaires n’avaient concernées que de fragiles humains. Pas une seule sangsue à condamner dans l’immédiat. Tuer pour tuer n’aurait aucun sens, et Sony ne souhaitait pas se rabaisser à cela. Pour lui, ce serait se placer au même niveau que ces créatures pour lesquelles il entretenait une estime bien basse. Non. Chaque fois qu’il pulvérisait la mort elle-même, il piétinait du même coup un commerce débutant de type sanglant, ou des règlements de compte puérils. Cela provoquait parfois des situations relativement cocasses. Comme ce loup qu'il avait sauvé de justesse d’une sangsue… Avant de l’achever à son tour quelques jours plus tard d’une balle en argent dans la tête. La raison ? Toujours la même. Des cadavres qui s’accumulent sous de plates excuses. Des « accidents » disent-ils. Toujours les mêmes excuses pathétiques.

Par quelques gestes automatiques, le chasseur retira la casserole du feu et se versa un café avant de se laisser tomber sur le divan. Offusqué par le dérangement, son chat pris la fuite en direction de la chambre, arrachant un demi-sourire à son propriétaire. « C’est ça. Casse-toi gros moche. » Il soupira au moment d’allumer la télévision. Son regard se posa alors cette fois sur son sac de sport, à peine plus loin que la télécommande. A cet instant, il sourcilla, hésitant à nouveau. Pourquoi tenter de se détendre, puisqu’il savait pertinemment qu’il ne parviendrait pas à fermer l’œil s’il ne partait pas se dépenser ? D’un autre côté, il dormait mal pour une raison plutôt déroutante… Voire carrément exaspérante. La rouquine, toujours la rouquine. Cette fille dont il se foutait royalement, à qui il avait peut-être adressé la parole une fois pour une raison inconnue, mais qui parvenait quand même à lui pourrir ses nuits. Pour en avoir brièvement discuté avec un ami proche, ce dernier lui avait conseillé de persister dans l’ignorance, sans pour autant éviter tout contact avec elle… Sans quoi son cerveau risquait de tourner la chose en obsession constante. L’obsession… Un mot fort pour une personne à laquelle on ne pense jamais les yeux ouverts, excepté en cet instant. Ni une, ni deux, Sony offrit un magnifique « ta gueule » à son poste tout en quittant son appartement, le sac sous le bras.

***

L’odeur de transpiration humide mélangée aux multiples choix de désodorisants masculins était omniprésente. La salle étaient encore occupée par une bonne dizaine de boxeurs et boxeuses au moment où l’anglo-saxon y pénétra. Il échangea quelques formalités avec ceux qu’il croisait le plus souvent et se contenta d’un rapide signe de la main en direction de Valdis avant de se mettre en travail. Non pas qu’elle le rende nerveux, mais il n’avait jamais été porté sur les interactions sociales poussées et instinctives. Pas l’envie, ni l’humeur. A croire que ses précédentes petites amies avaient eu recours à quelques formules magiques pour réussir à entrer un tant soit peu dans sa bulle. Les sourcils froncés et l’esprit concentré sur le sac de frappe, Sony plaça ses écouteurs sur ses oreilles et débuta son entrainement aussi rigoureusement que possible. Imperturbable, il enchaîna les coups jusqu’à ce que son Mp3 se fatigue – soit plus ou moins une heure sur batterie faible – puis s’empara de sa bouteille d’eau. Le souffle court, la peau luisante, son regard se perd sur le ring où deux silhouettes s’affrontent. Finalement, c’était peut-être stupide suivre les indications de son ami. Venir ici n’arrangerait surement rien à ses rêves étranges… Et la championne semblait de toute façon avoir disparue. Haussant les épaules, Sony but quelques gorgées supplémentaires, pressé de quitter les lieux.
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MessageSujet: Re: Like I give a single shit | Valdis Lun 27 Juil - 10:08



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    Non, pas comme ca… On dirait un pingouin désarticulé quand tu fais ca. Je sais que l’exercice a l’air stupide mais il va falloir faire mieux que ca. Bras droit, jambe droite. Bras gauche, jambe gauche. En rythme. Elle lui démontra l’exercice avant de se repositionner face à son élève les cibles au niveau de sa tête. Allez on reprend.


La leçon privée qu’elle donnait à cet homme avait commencé depuis un peu moins d’une heure, et elle n’avait l’impression qu’il n’avançait pas. Les humains étaient des créatures si lentes et si pathétiques. Elle ne demandait rien de compliquer, c’était juste légèrement déroutant et atypique, pas de quoi passer des heures la dessus. Et pourtant… Alors elle continuait a sourire, tenant infatigablement les cibles, attendant les coups, toujours prête a offrir des corrections. Encore une heure à tenir. Ses yeux se promenèrent autours d’elle, analysant ce qui l’entourait. Elle aimait cette pièce, elle aimait tout ce qui la composait, en passant par le ring un peu trop vieux, les tapis couverts de sueurs, les sacs un peu trop légers a son gout, et par cette odeur humide de sueur, celle qui indiquait que l’endroit ou ils se trouvaient était un vrai endroit pour s’entraîner. Mais ce qu’elle y aimait le plus était l’absence parfaite de miroir. Pas de vanité dans ces lieux, et pas de risque pour elle de ne pas se voir refléter dans un de ces objets de l’enfer. Elle y venait déjà depuis quelques années, elle faisait partie de la famille a présent, et était un peu comme leur étoile brillante, faisant rayonner sa célébrité dans le monde de la boxe, sur cette gym qui, de l’extérieur, ne payait absolument pas de mine. Cela faisait 15 ans qu’elle posait comme boxeuse, 15 ans qu’elle ressentait un véritable plaisir à chaque coup qu’elle plaçait correctement, a chaque goutte de sang qu’elle faisait sortir de son adversaire, a chaque bruit d’os qui se brisait sous ses coups. On l’avait sous-estimée, on l’avait vite, très vite regretté.
Elle était en train de positionner son protège-dents tout en enfilant ses gants lorsqu’une tête connue entra dans son champ de vision. Elle lui adressa un clin d’œil avant de reporter toute son attention, ou presque, sur son élève.

    Si tu arrives à me donner un vrai coup, je retire une répétition de ta récupération.


L’humain était trop lent pour ses sens de vampires. Elle le laissait la toucher, et l’effleurer par moment, lui laissant l’ombre d’une chance. Mais elle le forçait à se mettre toujours dans la même direction, de façon qu’elle puisse observer Sony qui frappait son sac dans un rythme proche de la perfection. Elle aurait pu l’observer pendant des heures, après tout, lui avait pris de l’avance à ce sujet. Valdís n’aurait pu l’expliquer, mais il l’avait marqué, énormément. Il y avait quelque chose en elle qui l’intriguait, et qui l’attirait. Elle ne voulait pas planter ses canines dans la chaire tendre de son cou, non, elle voulait plus, beaucoup plus. Alors elle avait commencé son jeu, si malsain, mais au combien divertissant. Le sang de Tolvaj coulait dans ses veines et lui donnait le pouvoir de s’infiltrer dans les rêves ; et c’est exactement ce qu’elle faisait avec lui. Elle ne lui donnait aucun répits, toujours présentes, dans des rêves aussi inexplicables qu’improbables. Elle n’en était qu’a la première phase. Elle s’infiltrerait encore pendant quelques jours, avant de disparaître complètement, lui laissant ressentir le soulagement, suivit du manque ; pour finir par revenir en force. Elle deviendrait son obsession, incapable de penser à autre chose qu’a elle une fois que ses yeux se fermeraient.
Son élève était parti, la sueur imbibant ses vêtements, et Sony était encore en train de frapper, sourd au monde extérieur. Elle le regardait toujours du coin de l’œil, en faisant une énième série de pompes, alors qu’il attrapait sa bouteille d’eau. Furtive, elle se déplaça, allant se positionner a quelques pieds derrière lui. Elle ferma un instant les yeux, respirant a pleins poumons. Elle entendait son cœur s’affoler, elle entendait son sang qui coulait dans ses veines battantes, elle sentait ce nectar, elle pouvait voir la goutte de sueur qui coulait lentement sur sa mâchoire avant de mourir sur son cou.

    Tu as tendance à baisser ta défense en faisant ton deuxième cross. Ca laisse ton visage exposé… A part ca, ta forme est proche de la perfection… Si tu as du temps un jour, attrape moi pour un sparring.

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MessageSujet: Re: Like I give a single shit | Valdis Lun 27 Juil - 11:56


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« Tu as tendance à baisser ta défense en faisant ton deuxième cross. Ça laisse ton visage exposé… A part ça, ta forme est proche de la perfection… Si tu as du temps un jour, attrape moi pour un sparring. » Feignant de l’avoir vue venir, Sony dû user de toute sa force mentale pour ne pas recracher l’eau qu’il était en train de déglutir. Rien ne pouvait lui taper sur les nerfs plus que la surprise. D’ailleurs, il avait toujours détesté les surprises, d’aussi loin qu’il s’en souvienne. Ce sentiment étrange, le cœur qui se soulève quand tous les muscles se tendent et que le cerveau tente de définir un nouveau point de repère. Globalement, il apparentait cela à une mini crise cardiaque. Vous aimez les crises cardiaques ? Lui non plus. Arquant un sourcil interrogateur, le jeune homme laissa tomber mollement sa bouteille sur le tatami sans quitter son interlocutrice du regard. Décidément, il y avait quelque chose chez cette femme qui le dérangeait foncièrement. Etait-ce physique ? Etait-ce sa voix ? Sa simple présence ? Avec les années et l’expérience, le chasseur avait appris à se méfier des premières impressions. Sans pour autant la catégoriser directement, il gardait en tête que n’importe qui ici-bas, dans un environnement sans miroir et nocturne, pouvait cacher une créature. Seulement voilà, s’il devait s’arrêter de vivre chaque fois que le doute perçait sa peau, la vie deviendrait un cauchemar. « Vous m’auriez dit ça il y a quelques mois, j’pense que j’me serais bidonné. » Il sourit et essuya son visage d’un revers de serviette. « Et puis j’vous ai vu étaler des centaines de kilos de muscles d’un coup. Impressionnant pour une… » Femme ? Non. Ce n’était pas du tout là qu’il voulait en venir. Les propos machistes, très peu pour lui. Néanmoins, il devait admettre qu’elle puisait des forces qu’on ne lui soupçonnerait jamais, d’un point de vue carrure. « …Pour une crevette. » Reprit-il avec cet accent british qui tailladait chaque mot qu’il n’utilisait que rarement, ou qu’il n’était pas certain d’employer correctement.

Malgré son entraînement. Malgré les efforts qu’il avait fournis depuis des années et des années… Son altercation avec cette fille qui avait bien faillit l’ouvrir en deux après une simple nuit d’amour était là pour lui rappeler que sa force n’était rien comparée à celle d’un vampire. Comme une marque gravée au fer rouge sur sa peau, Sony avait conscience du ridicule de l’être humain. De sa fragilité. Ce soir, il se dépensait… Mais jamais il n’aurait la prétention de croire que cet entraînement lui permettrait de surpasser ces sangsues. Les armes, la vitesse, la ruse et par-dessus tout : toujours avoir un tour d’avance. Telles étaient les conditions d’extermination d’un bon chasseur. « Un sparring. » Répéta bêtement l’anglo-saxon en feignant y réfléchir un instant. En vérité, si un sparring consistait à perfectionner ses techniques plus qu’à se foutre sur la gueule, l’idée ne l’enjouait que très peu. Solitaire dans l’âme, il déclina l’invitation d’un mouvement de tête. « Vous avez d’autres chats à fouetter. Moi aussi d’ailleurs. »

A ces mots, il attrapa ses affaires et se dirigea vers les vestiaires. Intérieurement, une impression de victoire l’habitait. Il était parvenu à adresser la parole à cette femme sans éprouver la moindre gêne. Du coup, il pouvait aisément en déduire que cette obsession n’était que le fruit du hasard, et qu’aucun sentiment regrettable n’était en train de se mettre en place sans son accord. Certes, elle était d’une beauté évidente… Mais tellement glaciale. A vrai dire, Sony était convaincu que coucher avec cette femme reviendrait à plonger sa bite dans une glacière. Charmant. Amusé par sa propre bêtise, le jeune homme pris une rapide douche et sortit par la porte de derrière, plus proche de la bouche de Metro. « Ah.. ? » Sa main se crispa contre la rambarde des escaliers. La silhouette de Valdis venait d’apparaître face à lui. Un clignement de paupières plus tard : disparue. « Wow… » Dans son esprits, comme de multiples flashs. Toujours elle. Sans être douloureux, il y avait quelque chose proche de l’addiction dans ces visions. Excédé, Sony fit volte-face et retourna d’un pas décidé en direction du complexe sportif. Puisque les salles étaient presque vides, il se rendit sans gènes jusqu’aux vestiaires femmes et ignora royalement les réflexions des plus prudes en soutien-gorge, le regard vissé sur son objectif. « Et sinon, un verre, ce soir ? »

Puisque la fuite ne semblait pas fonctionner, autant briser la glace.
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MessageSujet: Re: Like I give a single shit | Valdis Mar 28 Juil - 2:50



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Le conseil avait été offert en toute honnêteté. Elle n’avait pas voulu paraître désobligeante, ou méchante ; elle avait juste vu une erreur et faisait comme à son habitude, elle venait corriger. Elle faisait ca avec tout le monde dans cette salle. Conseils gratuits que personne n’était obligé de suivre. Mais pour lui ca avait été un peu différent, elle avait vraiment du observer, et elle l’avait fait, essayant de trouver quelque chose qui justifierait son approche. Elle avait attendu suffisamment de temps, elle l’avait visité en rêve suffisamment pour qu’elle puisse l’aborder. Quelque chose de discret, une offre d’entrainement. Elle l’avait pris par surprise, elle pu l’entendre a son cœur qui rata un battement avant de s’emballer pour quelques secondes. Un sourire amusé souleva les commissures de ses lèvres alors que la bouteille tombait au ralenti sur le sol. Il la fixait, elle avait pris l’habitude de respirer et de simuler le souffle d’un humain qui venait de pousser son rythme cardiaque à l’extrême. Son corps luisait lui aussi d’une fine pellicule de sueur, et à l’exception de sa pâleur, qu’elle avait toujours affichée, même étant humaine, rien ne pouvait trahir sa nature. Pas tant qu’elle désirait se cacher.

    Vous m’auriez dit ça il y a quelques mois, j’pense que j’me serais bidonné.
    Tu… Bidonner? Comment ca?
    Et puis j’vous ai vu étaler des centaines de kilos de muscles d’un coup. Impressionnant pour une… Il s’arrêta un instant, cherchant ses mots. Il n’était pas d’ici, elle non plus, mais il semblait avoir un léger problème avec la langue qui pour elle coulait dans sa bouche, tout aussi fluide que sa langue maternelle. …Pour une crevette.
    Valdís laissa un éclat de rire s’échapper. Il fallait reconnaître qu’elle n’était pas très épaisse, mais elle était vampire, et plus de quinze ans d’entrainement intensif pouvait changer un corps. Le muscle rend lent et idiot. Plus il y a de muscles, moins il y a de technique, et plus la victoire est facile. S’en était presque décevant de facilité. Elle était plus agile, plus rapide. Il lui suffisait d’esquiver, de les laisser se fatiguer, et de frapper au bon endroit. Il n’y avait aucune bataille, aucune difficulté.
    Un sparring. Elle hocha la tête, confirmant ses mots. Vous avez d’autres chats à fouetter. Moi aussi d’ailleurs.
    Tu… Elle n’aimait vraiment pas qu’on la vouvoie, pas lui, pas ici. Ta perte… pas la mienne.


Il ne lui avait pas laissé le temps d’ajouter quoi que ce soit. Il venait d’attraper ses affaires et de se diriger vers les vestiaires. Valdís haussa les épaules avant d’adresser une insulte à un des autres membres du club qui était très clairement en train de se moquer d’eux. Elle frappa deux fois dans le sac sur lequel Sony venait de s’entraîner avant de prendre, elle même la direction des vestiaires afin d’y prendre une douche qu’un humain qualifierait comme bien méritée. Elle était entrain de rincer ses cheveux quand elle ferma les yeux, puissant dans son pouvoir, à la recherche songes du jeune homme. Malheureusement pour elle, il était bien trop éveillé pour qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit, et les rêves éveillés n’étaient pas son monde. Elle poussa un soupire tout en coupant l’eau. Elle devrait attendre sa nuit pour pouvoir faire quoi que ce soit. Ou peut-être plus tôt. Ce sont les réflexions des autres boxeuses qui lui firent tourner la tête. Sony était rentré dans les vestiaires féminins et la regardait fermement.

    Et sinon, un verre, ce soir ?
    Elle le fixa un moment, avant qu’un sourire amusé ne s’installe sur son visage. Si tu me laisses le temps de me changer… Peut-être.


Elle venait de lui indiquer, même si elle savait qu’il pouvait le voir par lui même, la serviette qu’elle portait autours de la taille, ainsi que celle qu’elle avait entre les mains, qui lui avait servi à s’essuyer sa crinière. Elle n’attendit pas sa réponse pour commencer à déballer ses vêtements. Son sourire s’agrandit un peu plus. Quelques minutes plus tard, elle le rejoignait dans la salle d’entraînement ou elle enferma son équipement dans son casier.

    Je pensais que tu serais parti entre temps… Elle se redressa. Je te suis !

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