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Rêve.

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poisoned soul

MessageSujet: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:30


FROM @google / CELEBRITE @Anja Konstantinova

Valgar, Jénova
Le coeur au bord des lèvres.

nom ; Valgar ~ prénom ; Jénova ~ âge ; 25 ans ~ origines ; Hongroise ~ race ;Humain ~ clan ; pauvresse solitaire. ~ pouvoirs ; ras  ~ métier ; Je danse, pour eux, pour les regards qui se perdent sur un corps qui s'épuise à conquérir le vide. Je danse pour eux, qui dévorent mon corps de regards inquisiteurs. Parfois, je me vends aussi, sans douleur, pour guérir les coeurs solitaires ou combler les sombres fantasmes inavoués d'hommes perdus. Et quand celui m'épuise, je deviens la petite femme de ménage, la maigrelette qui oublie la poussière et qui ne refait pas le lit. Je survis. ~ orientation sexuelle ; J'aime les beaux sourires et les regards mystérieux, qu'il soit homme ou qu'elle soit femme, qu'importe tant que nos âmes fusionnent. ~ statut matrimonial ; Amoureuse du monde, condamnée à demeurer éternellement seule. ~ caractère ; Je suis instable, je suis ailleurs, je suis une ombre. Une enfant jetée dans les bras de l'océan, qui ne sait où aller. Une plume guidée par le vent et qui, parfois, se dépose sur l'épaule d'une âme inconnue. Je suis observatrice, chasseuse de vie, liseuse de l'âme. Je parle peu, j'ai tant de mal à conquérir les mots. Je vois en image et mime vos émotions. Qu'est-ce que la peur ? Qu'est-ce que la colère ? Pourriez-vous m'aider à comprendre pourquoi mon âme est déserté de tout cela ? Je suis douceur, je suis allégresse, je ne suis jamais triste, jamais heureuse non plus. Je suis la neige éternelle des pics audacieux. Je ne suis pas responsable, je ne suis pas raisonnable. Je n'ai guère la notion du bien et du mal. Je ne mesure pas la conséquence de mes actes. Je ne connais pas la barrière entre le rêve et la réalité, j'ai souvent l'impression de ne pas vraiment exister. Que tout cela est faux, unique projection de mon esprit malade. On me dit folle et je me vois comme un cheveu sur la soupe. Je suis vide de moi, j'ai besoin de me remplir de vous. De vous connaître, de vous entendre, de me brûler au brasier de vos émotions.
Je ne suis pas brutale, je ne suis pas colérique, je ne suis pas patiente. Je suis une enfant euphorique s'émerveillant d'un rien. Je ne suis pas gourmande, je ne suis pas exigeante, je suis torturée. Je ne juge pas, je ne cherche pas de raison, je me contente d'apprendre, animée par la curiosité.  ~ les légendes, tu en penses quoi? ; Maman me disait qu'il y avait des gens. Des gens qui mangent d'autres gens, qui ne sont plus tout à fait humain mais pas tout à fait mort non plus. Elle me disait qu'il était figé entre mort et vie, le teint blafard et le regard rouge. Les pupilles appelant le sang. Elle me disait qu'ils vivaient la nuit et dévoraient les âmes égarés. Que pour survivre entre mort et vie ils devaient se nourrir d'autrui. Les vider de leur sang. Elle me disait que certains prenaient beaucoup de plaisir à cela et qu'il fallait faire attention. Attention à l'ombre qui vous suit, au vent qui vous glace les sangs. Elle appelait ça les "damnés". Maman, elle tremblait de peur lorsqu'elle m'en parlait. Attention ma fille, ils pourraient t'aimer. Il ne faut jamais que la mort t'aime. Elle avait peur et moi je trouvais ça triste. Triste de demeurer en suspension, condamné à errer sans jamais pouvoir trouver le repos. Triste de ne plus avoir de corps qui bat et de sang qui coule dans les veines. Triste d'être moitié moins homme qu'un monstre sanglant. Triste de devoir vivre à la périphérie de la vie, d'en goûter à sa saveur le temps d'une vie humaine capturée entre ses crocs pour ensuite se perdre à nouveau.
Mais je ne lui disais pas. Les monstres il me fascinent, je les cherche dans les livres et dans mes rêves. Je ne crois pas en eux, pour ne pas les chercher dans le noir mais je n'ai pas réellement peur. Pourquoi le devrais-je ? Ne serait-ce pas fascinant de devenir nourriture des morts ? J'aime l'idée qu'il y a quelque chose au dessus de moi, une force supérieur, une terreur contre laquelle on ne peut lutter. Et si l'être humain n'est plus le dernier sur la chaîne alimentaire ce serait sans doute un juste retour des choses.
Et puis je me sentirais moins folle, ce serait un peu de ces histoires qui basculent et deviennent réalité. Une autre réalité. Et puis... Un damné, ça pense comment un damné ? Est-ce que c'est triste un damné ? Et de sucer la vie au cou, qu'est-ce que cela fait ? Est-ce être pire que ceux qui écrasent les plus faibles ? Est-ce être pire que tous ces hommes qui m'abîme contre un peu d'argent ? Qui du damné ou de l'humain est plus monstrueux ?
Je ne sais pas si j'y crois, je laisse la place au doute, au possible pour animer un peu mon existence. Parfois je me dis qu'un damné pourrait être plus gentil qu'un vivant.


J'aime la pluie d'été, lorsqu'elle abreuve le béton et que l'air se remplit alors de cette odeur si particulière. J'aime courir sous la pluie, sentir les pleurs des nuages caressant ma peau, m'abreuvant de sa mélancolie me rappelant qu'il y a autre chose, autre chose que les hommes qui se détruisent. ~ J'aime la nuit. Son mystère et ses secrets. J'aime être privée de l'ouïe pour mieux me connecter à mes autres sens. J'aime son silence aussi, cet instant suspendu entre vie et mort, comme si le temps n'existait plus. ~ J'aime danser, j'aime conquérir le vide, que la musique devienne mon langage. J'aime la sentir vibrer en moi, me guider, me maîtriser, me soumettre à sa merveilleuse puissance. Je me transcende alors, je sors de moi, je deviens âme m'élevant au dessus du monde, je deviens libre. ~ Je n'aime pas rester enfermée. Je déteste les murs de mon appartement, je déteste rester chez moi. Je ne sais m'approprier un lieu, je suis une enfant du dehors, une enfant du vide incapable de demeurer inactive bien longtemps. Je suis en chasse de choses à voir, à faire, à apprendre, à comprendre. J'ai cette soif inaltérable de découvertes pour ne pas sombrer dans le vide, pour ne pas devenir folle. ~ Je n'aime pas que l'on tienne trop à moi, je n'aime pas que l'on compte sur moi. Je n'aime pas être autre chose à vos yeux qu'une ombre, qu'un fantôme égaré. Je ne veux pas que l'on ravisse ma liberté. Je veux appartenir au monde sans distinction, être l'air qu'on respire et la terre que l'on écrase. ~ J'aime regarder les gens vivre. Parfois, je les suis, je les épie, je dessine leur visage dans mon esprit. J'aime les corps usés, les peaux parcheminés, les charmes subtiles. J'aime les regards perdus, fatigués, qui raconte une histoire et porte en eux les mémoires du passé. J'aime les lèvres qui s'ouvrent et voir les mots en sortir, j'aime un cou gracile, une main aux doigts danseurs et les croupes franches des danseuses de cabarets. J'aime remarquer les petits détails, cette ride sous l’œil, ces genoux cagneux qu'elle essaye d'assumer. J'aime ce qui vous complexe, ce que vous trouvez abjecte ou repoussant. Mais je n'aime pas le trop beau, le trop lisse, la perfection m'ennuie.  ~ J'aime fumer, j'aime boire, j'aime les petits plaisirs illégaux qui électrisent le cerveau et font basculer les rêves dans la réalité. J'en abuse, je me détruis, je me consume et je trouve un certain plaisir dans cette décadence qui m'appartient. ~ J'aime les histoires, les livres et les dessins. J'aime l'art sous toutes ces formes et les expressions qui ne passent pas par le langage.  ~ Je n'aime pas mon corps, ni monde visage. Je me trouve fade, effacée, trop blanche de peau et les yeux comme un torchon rincé. Alors je ne me regarde pas, j'évite les miroirs, la vision de mon corps me fait une drôle de sensation, comme s'il n'était pas vraiment à moi, comme s'il ne m'appartenait pas.


ton pseudo :L.G ~ âge :23 ans ~ pays :Francia ~ fréquence de connexion : J'essaye de passer tous les jours. ~ comment t'es arrivé ici? : Bazzart ! ~ un commentaire? : ça fait des siècles que je n'ai pas joué sur un forum surnat' donc... Ba j'ai hâte ! et je vous aime déjà parce que je ne suis qu'amour. Love sur vous.


Spoiler:
 
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:30



story of my life
une petite citation ici.

Ma vie est à l'image de la vôtre. Une somme d'échecs et de petites victoires, de tentatives, de rater, de chutes et de blessures. Fut-elle belle ? Fut-elle laide ? Dois-je en tirer quelque chose ? Je ne saurais -aujourd'hui encore- le dire. Toujours est-il que je continue d'avancer, de me laissée porter, acceptant les événements comme autant de fatalité. On ne maîtrise ni la vie ni la mort, je ne suis que de passage, un grain de poussière, une fourmis s'agitant sur le grand tableau du destin, une tâche de couleur.
Mais tout part d'une couleur, un beau vert d'eau semblable à celui de l'eau marquée par les troubles de la présence humaine. Les yeux de ma mère. Lumineux, brillant d'un éternel sourire figeant ses lèvres jusque dans la mort. Ma mère. Mon pilier, celle qui vibrait d'une imagination folle et à jamais se renouvelant. Celle qui jamais ne rompit face à l'adversité, semblable au roseau qui se ploie mais jamais ne se rompt. Un model qui me donna mille et un père. Tantôt voyageur, tantôt guitariste, tantôt médecin. Sous ses mots il devint héros de mes jours et errances de mes nuits. Elle me bâtit un amour, me couvrit d'amour, fut ma force et mon souffle, première tâche sur mon tableau de vie.
La seconde fut rouge, rouge comme son sang naissant entre ses lèvres carmins qu'elle n'avait de cesse d'expulser quand lui venait sa toux. J'avais alors 15 ans et je contemplais la mort errante qui devint très tôt, ma meilleur amie. Car si ma mère fut forte elle demeurait aussi sage, m'intimant d'accepter la faucheuse qui, chaque jour, frappait sa poitrine douloureuse de sa faucille impitoyable. Elle portait le nom de cancer, fleur noire emprisonnant ses poumons qu'elle continuait de nourrir de cette fumée bleuté. La cigarette demeurait son seul plaisir et je me souvins encore de l'odeur âcre de fumée flottant dans l'air moite de sa chambre lorsque je rentrais de cours. J'aimais cette odeur parce qu'il appartenait entièrement à son corps, transformant l'odeur d'érable de sa peau en une effluve corsée, épicée que j'aimais humer des nuits durant, lorsque je la veillais paisiblement.
Il ne faut pas avoir peur Jénova. Il y a pire dehors, je suis heureuse de partir ainsi.
Ma mère et ses croyances. Je ne sus jamais si je devais croire ou non en les divagations de son esprit. Elle me contait des histoires de disparitions étranges, de corps retrouvés morts, vidés de leur sang et d'autres, des êtres de chairs revenant à la vie, plus tout à fait humain, pas tout à fait mort non plus. Et c'était étrange de voir la peur dans ses yeux et la sentir étreindre son coeur. Elle qui ne semblait jamais avoir peur de rien frémissait lorsque la nuit arrivait. Et moi... Je caressais son visage, lui murmurais des mots tendres et des chants silencieux. Je lui disais que tout allait bien, que c'est le cancer qui viendrait la prendre, qu'il n'y avait pas de risque, qu'elle aurait sa place ailleurs, qu'elle ne restera pas une âme errante, une pauvresse chasseuse de vie.
Et la mort l'a pris un soir de pluie. Je me souvins du chant des gouttes, de la fraîcheur du vent s'infiltrant au travers de la fenêtre ouverte. Une nuit d'été comme je les aimais où l'odeur du béton chaud montait envahir l'air de notre petit appartement. Elle est parti sans un mot mais m'offrit un ultime sourire qui vint figer dans son regard l'éclat d'un petit paradis. Je sus alors que son dernier repos serait le meilleur, qu'elle rejoindrait mon père, l'unique qu'elle avait su garder en vie au travers de ses fabuleuses histoires.


Tout fut ensuite qu'une succession de couleurs sombres et d'errance. Car la barrière de la raison s'effondra à la seconde où ma mère perdit la vie. De feuille solidement attachée à sa branche je devins plume glissant sur les caprices du vent. J'arrêtais l'école, trop tôt sans doute mais continuais de m'enivrer de livres et de mots, tâchais de conquérir l'imagination, d'apprendre à parler sans jamais parvenir à maîtriser ce don. Je décidais des lors qu'il appartenait à ma mère et que je ne pouvais la lui ravir, que je devais cesser de suivre ses pas, qu'il était temps pour moi de devenir quelque chose et qu'importe si je demeurais ombre au moins serais-je en encore avec moi-même.
Je devins l'âme noir sans lendemain. La pauvresse qui court les rues, qui n'a pas de maison, qui tend la main pour obtenir un sou, qui conquit le cœur des hommes en âge d'être son père pour survivre. J'étais l'ombre des rues perdue dans les rues grouillantes de la belle Hongroise. Une tâche noire parmi les autres, à laquelle on ne fait guère attention, oubliée du monde.

Jusqu'au jour où une tâche de peinture rouge saisissante vint éclabousser mon tableau noir. Elle s'appelait Elsa, divine française découvrant pour la première fois la belle hongroise, divine française aux hanches pleines, aux lèvres conquérantes et au regard d'un noir fascinant. Je n'étais que cette pauvre adolescente perdue dans l'une de ces soirées où les jeunes hommes se sentent adultes et puissants après l'ingestion de leur premier rail de coke. Je n'étais que cette frêle enfant au regard hésitant, étonné qui, aujourd'hui encore, doute sur sa capacité à attirer pareille créature. Elsa fut mon amante et je fus son pantin. Elle m'apprit à danser, à conquérir le cœur en un déhanchement désincarné. Elle était vie, elle était mort, puissance et faiblesse, sensualité farouche et candide à la fois. Je naviguais sur ces eaux de nombreuses semaines, découvrant la puissance de deux corps qui s'unit en tout temps, à toute heure. La vie jaillissait d'entre ses lèvres et je n'avais de cesse que de me nourrir de sa force. La passion entre ses lèvres, la décadence entre ses cuisses. Ce ne fut pas de l'amour, ce fut du partage, ce fut transcendantale.
Grâce à sa couleur, j'offris à ma vie une nouvelle direction.

Et je devins danseuse, et je devins l'amante. Celle que l'on embauche pour la finesse de ses jambes. Celle que l'on paie dans l'espoir de noir apparaître un murmure de chair, la pointe d'une poitrine esseulée que l'on dénude, mimant la naïveté. Je n'avais que 18 ans, petite adulte encore enfant, dont les hanches ne veulent se développer et au regard emprunt de candeur. C'est cela qu'ils aimaient. La blancheur de ma peau, mon regard neigeux, ma manière d'être sans être. Je dansais sans pareille, tâche blanche au milieu de filles plantureuses portant la couleur des êtres venues d'ailleurs. J'aimais conquérir la nuit, j'aimais m'offrir aussi. Je pris goût à ses mains qui me caressent, qui me dressent, qui saisissent ma croupe, espère me conquérir, en ressorte bien démuni. Dans un monde où nous n'avons guère le choix j'avais décidé de partager ma couche qu'avec ceux qui trouveraient grâce à mes yeux. Ma décadence était une tâche bleue, un bleu nuit qui parfois devient violine quand tonne l'orage. Je ne saurais dire si j'étais heureuse toujours est-il que le vide était toujours remplit. Pendue aux histoires de leurs lèvres comme un chien attend sa gamelle, je leur volais un bout de leur identité, de ce qui faisait d'eux des êtres complets et complexes quand bien même la majorité possédait une âme aussi noire et putride qu'un marécage. Au moins avait-il quelque chose à donner.

Et ma route croisa celle d'un regard sans couleur distincte, pouvant se teinter d'un jaune ensoleillé ou d'un étrange orange poudré. Un regard lumineux abritant une âme sombre qui me fit connaître les dérives des produits qu'on ne consomme pas, de ces produits qui vous tuent et qui parent vos vies d'illusions colorées. Je suis tombée avec lui, m’emmêlant dans les nœuds de la décadence, comprenant que l'argent ne suffisait plus, qu'il me fallait à présent autre chose. Mes clients changèrent d'apparence, ils devinrent mes fournisseurs de rêves. Des rêves contre de la chair, parfois contre quelques coups de fouets et autres fantasmes sombres qu'il ne serait guère joyeux de vous décrire ici.
Mais Tobiàs était jaloux, il ne me voulait que pour moi, que je sois l'unique lumière de son cœur. Hélas, passion et addiction ne vont guère ensemble si bien qu'il ne pouvait guère résister à l'attrait de cette décadence que je lui fournissais sous couvert d'une nuit d'abandon.
Mon tableau demeurait bien sombre, parsemé d'éclats blancs, poussières d'étoiles et illusions de lumière. Le rêve se mêlait chaque jour un peu plus la réalité et le vide n'eut de cesse de m'aspirer.
Jusqu'au jour où revint le rouge.
Rouge comme le sang que je trouvais dans notre appartement des bas quartiers de Budapest. Des tâches sur le parquet, sur les meubles renversés mais aucune trace de lui. Juste le silence, une fenêtre ouverte et le vent qui murmure des vérités funestes.
Des vérités que j'ai refusé d'entendre rangeant son étrange disparition sanglante dans un recoin de mon esprit malade. J'ai récupéré mes maigres affaires et je suis partie, disparaissant à mon tour.

Un coup de pinceau blanc, pour essayer d'effacer, pour ne plus voir, pour recommencer.
J'ai quitté le quartier noir de Budapest pour emménager dans le quartier étudiant. Besoin de reconquérir la vie, de traîner ma carcasse dans les endroits moins sordides, d'oublier mes cauchemars et ce mystère non résolu.
Besoin d'un peu de lumière, juste un peu de lumière.

  
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Mircea Brâncuși
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MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:41

Bienvenue I love you
Une fille de la nuit, intéressant, elle vend aussi son sang ? Razz  J'ai hâte d'en apprendre plus sur mademoiselle-qui-ne-croit-plus-aux-monstres Evil or Very Mad Si tu as des questions, n'hésite pas Sleep
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:48

Merci. clown
Je vous ai rejoint vite avec mon bébé fou de mon coeur qui va se confronter à l'horreur huhu.
Vendre son sang. Grouww... Elle pourrait, qui sait ce qui l'attend ici ? Razz
Encore merci monchieur ! clown
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:50

Bienvenue Very Happy J'aime déjà le début de ta prés' j'ai hâte de découvrir la suite, en attendant bon courage pour ta rédac No
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 8:52

Merci beaucoup ! J'espère que la suite va te plaire aussi alors. Encore merci ! Smile
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 9:23

bienvenue I love you
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 9:26

Merci joli monsieur. clown
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 9:47

Maaah, ta plume est un vrai régal Sleep
Et que dire du prénom? JENOVA <=> FINAL FANTASY santa
J'aime beaucoup ton personnage ♥️
Bienvenue chez les fou's tongue
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 9:50

Merci ! Sleep
Voui c'est ça ! FF POWER ! Smile Smile
Encore merci vous ! clown
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 10:01

Code:
Il ne faut jamais que la mort t'aime.

Comme c'est mignon comme conseil. Razz Bienvenue sur le forum, petite humaine. I love you
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 10:06

Razz N'est-ce pas ? J'espérais que cette phrase fasse mouche. Razz Merci monsieur ! clown
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Poisoned Soul
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MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 10:14

Bienvenue sur le forum belle blonde I love you
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MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 10:31

Oh, la douce, la belle Emily ! Merci bien jolie dame ! clown
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James Batthyány
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MessageSujet: Re: Rêve. Jeu 18 Juin - 13:11

Bienvenuuue I love you santa

_________________



BANG BANG,
YOU SHOT ME DOWN.


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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Ven 19 Juin - 6:54

Merci monsieur ! Smile
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Mircea Brâncuși
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MessageSujet: Re: Rêve. Ven 19 Juin - 8:41



bravo tu es validée

Déjà, je veux saluer ta plume (c'est difficile de me faire aimer la première personne) bom. Et ce personnage qui est bien construit, petite égarée qui se retrouve toujours dans des marées rouges. Elle ne serait pas la proie d'un longues dents ?  Razz  

Pour débuter ta vie dans le forum, il ne faut pas oublier de remplir correctement ton profil. C'est très important de venir voir le bottin si votre avatar s'y trouve, le staff n'est pas parfait. Il faut en profiter pour jeter un coup d'oeil au reste des demandes et pense à lire correctement les annexes parce que nos bêtes ne sont pas comme dans les films et différent de ce qu'on voit en ce moment à la télévision.

Maintenant que tu as fait toutes ces étapes ennuyeuses, nous t'invitons à te créer ta fiche de lien et à la compléter le plus vite possible. Il y a une fiche de lien à votre disposition, pour suivre les couleurs du forum et pour vos fiche tentez de ne pas déformer le forum avec vos fiche, c'est un maximum de 430px. Juste un petit rappel pour les posts rp, si vous mettez des cadre et tout, veuillez à ce que cela ne dépasse pas 430px en largeur, pour ne pas déformer le forum. merci. Une fiche a été construit pour vous ici : fiche pour les posts rp . Et surtout. Have fun.
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poisoned soul

MessageSujet: Re: Rêve. Ven 19 Juin - 8:56


Merci ! je suis contente qu'elle plaise, j'avais peur de mal faire coller son caractère au contexte mais finalement. Sleep
Elle est peut-être la proie oui. Razz Mais elle préfère fermer les yeux, pour le moment. Razz

Encore merci pour ta rapidité. clown
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MessageSujet: Re: Rêve.

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Rêve.

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