Il ne faut pas oublier de laisser un petit commentaire sur prd et bazzart.
Merci de privilégier les inscriptions masculines.

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(lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06)

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poisoned soul

MessageSujet: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 10:28


FROM @TUMBLR / CELEBRITE @PIERRE NINEY

Jäger, Lukas
Watched you for as long as I dared.

nom ; Jäger. Allemand dans le sang. Ca voulait dire chasseur, à une époque, et Dieu sait que l'ironie du sort a toujours été cruelle envers sa famille. ~ prénom ; Lukas, tout simplement. Allemand d'origine, facile à prononcer, certains trouvent tout de même le moyen de le défigurer de temps à autre. C'est son père qui l'a choisi. Après avoir laissé la main à sa femme pour le prénom religieux de leur aîné, le cadet a hérité d'un prénom on ne peut moins connoté.~ âge ; 27 ans né le 17 Décembre 1987. ~ origines ; allemande. Oh l'Allemagne est un beau pays où il retourne de temps en temps pour les vacances de Noël. A l'occasion, lorsque tout est enneigé, blanc cassé. Mais Lukas habite à Budapest depuis qu'il a sept ans et par conséquent, il n'est pas vraiment attaché à son pays d'origine. Il parle couramment l'allemand, la faute à ses parents. ~ race ; humain. Tout ce qu'il y a de plus normal en somme, et il ne saurait en être autrement. ~ clan ; aucun ~ métier ; flic. Un sens de la justice à toute épreuve. ~ orientation sexuelle ; hétérosexuel ~ statut matrimonial ; en couple, pour c'que ça veut dire. Les problèmes font légion, quand un arrive, l'autre suit, en amenant son pote avec lui. Génial. Qui sait pour combien de temps il sera encore avec cette femme qui semble vouloir sa mort et qui reste passive. ~ caractère ; Grande gueule, juste, brute de décoffrage, clair, précis, efficace, pragmatique, professionnel, dur, expressif, positif, téméraire, curieux, fidèle, nerveux, bavard ~ les légendes, tu en penses quoi? ; Y'a des choses qui s'expliquent pas. Y'a des choses qui resteront mystérieuses pendant des siècles et des siècles. Pourquoi y'a des gens qui disparaissent sans raisons. Pourquoi parfois, on est persuadé d'entendre des esprits. Pourquoi on jurerait avoir entendu un bruit à l'autre bout de la maison. Pourquoi y'a des miracles, à droite à gauche. Pourquoi certains disent qu'ils sont capables de communiquer avec l'au delà en avançant des preuves effrayantes. Ca fait beaucoup d'inexplicable. Les humains sont peu de choses dans l'univers. Y'a forcément autre chose. Y'a forcément quelque chose de plus, d'invisible. Les légendes, ce serait des explications. Mais le rationnaliste profond préfère oublier toutes ces fois où il sent son esprit tergiverser, lorsqu'il trouve pas le sommeil.


Lukas est capable de faire des rêves omniscients. Ces rêves où tout est sous contrôle, où on peut tout bâtir, et le temps d'une nuit, devenir le maître des mondes. Devenir quelqu'un d'autre. Devenir quelque chose de mieux. Il adore toutes ces fois où il devient capable du meilleur et du pire, il se sent lui même et puissant. C'est héréditaire, ça vient de son père. Il lui a expliqué comment mieux utiliser tous ces rêves, comment faire en sorte de diriger ses rêves. Parfois, il construit des univers entiers en une seule nuit, pour son plus grand bonheur. Il se réveille avec un sourire qui disparait bien vite. La réalité. ~ Lukas est stérile, incapable d'avoir des mioches dans les pattes. Il ne sait pas pourquoi. Aucune idée. Il est peut-être juste né avec ça. Ca fait trois ans qu'il essaie d'avoir un rejeté, avec sa chère Jasmine. Aucun résultat, et c'est sans doute pas sa faute à elle. Elle lui en veut. Énormément. Elle le dira juste pas. Et c'est parce qu'ils sont incapables d'en parler que leur couple s'effrite, s'émiette, et vient se briser sur des rochers tranchants, qui ne leur laissent pas le moindre répi. ~ Lukas n'est pas le moins du monde porté sur l'art. Il n'aime pas lire. Il écoute la musique que tout le monde écoute, d'ailleurs il préfère le silence aux mélodies. La peinture ne l'émeut pas. Le sculpture l'effraie un peu. La danse l'ennuie. A la rigueur, il y aurait bien le théâtre et le cinéma, si seulement il avait le temps de regarder des films. ~ Lukas est le genre d'homme qui se complique la vie. Qui veut la rendre intense et dense, pour ne pas avoir le temps de penser, pour avoir en permanence l'esprit occupé. Il n'aime pas se poser des questions, ça a le don de le stresser plus que d'ordinaire. C'est un type extrêmement nerveux qui canalise cette tension en s'enfermant dans ses hobbies et dans son boulot plutôt que dans sa vie sociale et familiale -qui entre nous se pète la gueule.- ~ Lukas a la main verte. Très verte. Il vous fait pousser ce que vous voulez, il adore ça. Il connait le langage des fleurs par coeur, ça lui donne des airs romantiques, mais croyez moi, il n'a pas appris ça pour une fille. Il pourrait sans doute faire pousser de la weed, mais un bon flic comme lui, certainement pas. Ce qu'il préfère, c'est un peu cliché, mais c'est les roses. De toutes les couleurs. Les blanches, il les adore, les roses aussi évidemment, mais ses préférées sont les bleues. Elles sont rares, fragiles, difficiles, de vrais défis. Ah aussi, il vote toujours pour les verts, écolo dans l'âme. ~ Il a un sens de la justice très développé. Il déteste voir quelqu'un pleurer. Pas que ça l'énerve, juste qu'il se sent impuissant, et l'impuissance est le pire sentiment qu'un humain est capable de ressentir. Ca pourrait le rendre dingue sans doute, de se savoir en permanence impuissant ... ~ Lukas est un type jaloux et possessif. Pas seulement avec sa compagne, mais avec ses amis aussi, sa famille. Pourtant c'est un jaloux qui s'ignore, il garde pour lui, toutes ces fois où il voudrait péter les plombs, demander à son entourage pourquoi les autres et pas moi, où il perd la tête parce qu'il se pose trop de questions. Il a souvent besoin d'être rassuré. Et ça personne ne donne l'impression d'avoir compris. ~ De ses cinq ans à ses quinze ans, Lukas était hyperactif, souffrant d'un intense trouble d'absence de concentration. Il avait toujours besoin de se lever, de bouger, de parler, d'exprimer ses émotions, de faire partager ce qu'il ressentait. Aujourd'hui l'hyperactivité a cessé, et il est de ces hommes qui prennent sur eux pour se concentrer dans leur travail. ~ Lukas est flic depuis sept ans. Il n'est pas haut gradé, pas du tout. Mais il s'en fout un peu, et puis y'a d'quoi faire à Budapest. ~ Il est très proche de sa famille. De ses parents, qu'il adore, et Dieu sait qu'il aimerait l'être plus de son frère aîné. Mais ça, c'est une autre histoire ... Depuis que celui ci a disparu de la circulation il y a sept ans, tout ce à quoi il a eu droit de sa part sont une dizaine de coup de fils et deux rencontres. Deux. En sept ans. Et pas la moindre explications. Ca fait partie des choses qui font profondément enrager Lukas. ~ Lukas fait souvent ce rêve incontrôlable où il a un enfant dans les bras. Blond, avec de grands yeux noirs qui l'observent lui, papa incapable. Il a souvent ce rêve, puisque l'enfant finit par disparaitre, s'évaporer en une fumée noire qui vient obstruer sa vue. ~ Lukas a un tatouage au flanc gauche. Une pyramide à trois étages composée de six triangles. Trois à la base, deux au milieu, et un au sommeil. Ca ressemble vaguement à un château de carte. Il a un signification toute particulière. Lorsqu'il est dans un rêve omniscient et qu'il ne sait pas quoi créer, et fait en sorte de construire le plus haut château de carte qui soit. C'est apaisant. Ca le rassure. Ca le calme. C'est parce qu'avec Adam, ils ont passé des journées entières dans la maison de leur grand parents, à faire le plus de chateau de carte possible.~Lukas bégaie lorsqu'il est extrêmement nerveux. Avec l'âge, la nervosité a grandi, cette manière qu'il avait de s'exprimer facilement et en toute circonstance a disparu ... Pour laisser place à ce genre de tics de langages.


ton pseudo : solosand ! irl yé m'appelle aude ~ âge : 18 petites années ~ pays : francia de france ~ fréquence de connexion : le mois de juin qui arrive va être ... sans commentaires, après les vacances chargées, donc je diraiiiis 3/7j, mais j'suis assez régulièrement à jour ! ~ comment t'es arrivé ici? : c'est l'frangin là, adam, il m'a dit "oh ce serait cool un frère" et boum :rip: je suis la faiblesse incarnée  drunken  ~ un commentaire? : putain ce smiley  cheers  est parfait, vraiment :rip: et j'suis dingue du design, chapeau vraiment  jocolor


Spoiler:
 
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poisoned soul

MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 10:28



story of my life
fraise.


And games that never amount
To more than they're meant
Will play themselves out

Lui, il adore les fraises. Vraiment. Bon c’était la première fois qu’il en mangeait mais il adore ça, il en est sûr et certain. Par contre, il est tout aussi certain que Adam les déteste. Il est devenu tout rouge quand il a commencé à en manger. Pis ses joues se sont gonflés, comme quand il imite le poisson ballon. Il l’a jamais aussi bien imité. Lukas a ri, très fort, il a un peu applaudi, et puis d’un coup, il a vu son grand frère tomber de sa chaise et sa maman se précipiter vers lui. Il a arrêté de rigoler et il a regardé son papa. Mais son papa était aussi accroupi, il a pris un téléphone et a parlé à toute vitesse. Dans tout ça, Lukas a regardé.
Sans qu’il se souvienne vraiment comment, il est arrivé dans un endroit bizarre, où il a jamais été. Tout blanc. Vraiment tout blanc. Avec des tas de gens en blanc. Il tire la manche de son papa, et il voit les mains de celui-ci se tordre, dans tous les sens, dans un air désespéré. Mais Lukas, il sait pas encore ce qu’il se passe, alors sans réfléchir –parce qu’à cet âge là voyez vous, on ne réfléchit pas,- il demande : « Papaaaaaa ? » Ce ton profondément emmerdant qu’adopte tous les enfants, qui n’ont pas mué, montant, vers des aiguës qui vous irritent les oreilles. Papa Jäger se tourne vers son cadet. Lukas ne voit pas qu'il déglutit, que ses sourcils sont remontés et qu’il a peur. Il répond, avec une voix un peu ailleurs –ça par contre, l’enfant le perçoit :  « Oui chéri ? » Lukas sourit, content d’avoir enfin de l’attention. Ses cheveux noirs et raides lui tombent devant les yeux, et il demande : « On est oùùùù ?» Toujours avec cette même voix horripilante, mais le papa l’écoute d’une seule oreille. Du regard, il cherche quelqu’un qui pourrait lui donner des nouvelles sur son fils aîné. Lukas se sent délaissé. Alors il s’écarte de son papa, il fourre maladroitement ses petits poings dans ses poches. La provocation marche. Son papa se rapproche et pose une main sur la petite épaule de son fils. « On est à l’hôpital. » Le petit garçon fronce les sourcils. On lui a déjà parlé de cet endroit. Il l’a jamais vu. S’il avait été plus attentif, il aurait entendu le mot dans la voiture, lorsque son papa conduisait. Mais il n’est pas attentif. Il balance ses petites jambes du haut du banc où il est assis. Il aurait bien envie de regoûter des fraises, mais il a la vague idée que ce n’est pas le moment. L’hôpital. Il dit : « C’est Cathy, elle a dit que c’est là que les gens malades vont, c’est vrai ? » Son papa le regarde, et pousse un petit soupir. Ca veut dire quoi quand les adultes soupirent ? Lukas en sait rien. Il insiste. « C’est vrai ? » Le papa acquiesce. « Oui. » Le petit garçon fronce les sourcils. « Adam il est malade ? » « Oui. »Il a droit cette fois à une tête hochée. « A cause des fraises ? » Et de nouveau, le papa soupire, ce qui fait ronchonner le fils qui ne sait plus quoi dire.
Y’a une dame qui leur demande de venir, toute en blanc aussi. Elle les amène dans une pièce, Lukas suit son père, une main dans la sienne, de peur de le perdre. Il fourre son pouce dans sa bouche. Il ne sait pas qu’il fait ça quand il a peur, un peu. Il fronce les sourcils en regardant tout le monde autour de lui. On pousse une porte, et un lit immense. Lukas tend ses bras pour que son papa le prenne dans ses bras, contre lui, parce qu’il commence à avoir un peu peur. Le papa s’exécute. D’en haut, le petit garçon voit son grand frère, allongé dans un lit. Il murmure, tout doucement, à l’oreille de son papa : « Il est malade ? » Mais le papa n’écoute pas, il regarde un médecin avec un truc blanc sur les épaules. Luka veut pas le regarder, il lui fait peur, alors il regarde son grand frère. Il a les yeux ouverts, il a l’air d’aller un peu mieux qu’avant, quand il faisait le poisson ballon … Lukas lui sourit, et Adam lui rend son sourire. Il lui fait coucou, de sa petit main, et il voit le bras de son frère sortir de sous la couverture. Il a un tuyau dans le bras. Lukas fronce les sourcils. Il lance, à son frère, passant au dessus de la conversation des adultes : « Pourquoi t’as un fil dans le braaaas ? » Adam se redresse un peu et il lance : « C’est pour les médicaments !» Quel air de savant ! Lukas entend qu’à moitié, il se dégage des bras de son père et s’avance près du lit, et laissant les adultes à leur conversation. Il comprend pas ce qu’ils disent, y’a qu'Adam qu’il comprenne. Il s’approche avec une petite moue, et il dit doucement : « Mais pourquoi t’as des médicaments dans le braaaas ? » Il comprend vraiment pas. « C’est à cause des fraises ? » Et Adam acquiesce, sans sourire, avec un air grave de vétéran. Lukas remet son pouce dans sa bouche, et il grogne, un peu triste : « Thu peux plus faire le poichon ballon ? »Adam sourit. Il gonfle ses joues. « Mais si. »



I said baby I adore you.
She said no babe, you’re just afraid.
And I said d'you really think so ?

« Arrête. » « Non, j’arrêterais jamais. » Il pousse un long soupir en levant les yeux au ciel, puis il se laisse tomber dans le lit. Sa tête passe à deux doigts du mur, et elle atterrit par enchantement sur l’oreiller. C’est une belle maison. Elle l’a hérité de ses grands-parents, morts il y a à peine un an. Et lorsqu’elle a eu 20 ans, elle s’y est installée, tout simplement. Elle est dans le centre. Pas très grande. Mais mystique. Bourrée de mystères. Il commence à la connaitre cette maison. Il y est venue quand elle y habitait pas encore, quand les grands parents étaient encore en vie. Et maintenant qu’elle y a fait son nid, il y passe le plus clair de ses journées. Avant le piano était dans la salle à manger. Ils ont appelé Adam à la rescousse, lui et ses grands bras, avec l’aide de Lukas, ont réussi à monter le piano dans la chambre. Jazz, elle préfère jouer dans la chambre. Elle compose, beaucoup, surtout après l’amour. Elle dit que ça l’inspire. Il sait pas trop quoi en penser. En cinq ans de relation, elle a jamais autant composé que ces derniers mois. Ca le dérange pas. Ca le laisse juste pensif.
Il regarde autour de lui… Les tableaux aux murs. Ces tableaux, ouai, il les connait aussi. Il hausse un sourcil, en passant une main dans ses cheveux. Y’a la mélodie qui sort du cercueil noir, les touches comme des petits angelots qui s’échappent, tout doucement. C’est doux, c’est fluide, c’est une des seules musique qu’il aime vraiment au monde. Il sait que dans quelques années, il l’aimera plus vraiment. Ou plutôt, il aimerait se dire qu’il l’aimera toute sa vie, mais il se connait. Il aime pas l’art. Elle elle adore ça. Il capte pas vraiment pourquoi l’art ça rend tout le monde aussi dingue, pourquoi la musique faire faire des folies, pourquoi le cinéma transcende autant. Y’a des mystères. Il regarde les peintures aux murs, il leur trouve rien d’exceptionnelles. Jolies, sans plus. Il lâche, couvrant la mélodie : « Ton piano, on dirait un cercueil. » Il la voit, de profil, qui fronce les sourcils. Il la sent qui se tend et elle arrête de jouer. Ses mains s’arrêtent sur les caissons d’ivoires qui composent les touches. Elle lui a dit, une fois, que ce piano valait une fortune, que vendu au marché noir, elle en aurait quelques millions. C’est qu’elle est riche. Mais elle n’a jamais vraiment expliqué pourquoi. Des ancêtres un peu illégaux de ce qu’elle a laissé sousentendre. Elle répond : « Y’a pas d’cadavre dedans. » Vague silence. « T’as vérifié ? » Elle secoue la tête. Lukas se redresse, s’assoit sur le lit puis se glisse sur le rebord et se relève. Il s’approche du piano, puis l’ouvre. Dedans y’a tout le mécanisme. Elle appuie sur une note, il voit un marteau se lever et frapper la corde. Il entend une voix assourdie parvenir à ses oreilles. « Alors ? » Il joue. « Hmmm … Y’a bien un truc … » « Quoi ? » Elle y croit pas. Ca s’entend dans sa voix. Tant pis. Il reprend : « Bah, on dirait un doigt, coincé entre les cordes et … » Il s’arrête de parler, pour faire monter la pression. Il entend le silence. Et il finit par pousser un cri, en faisant mine d’être attiré vers l’intérieur du piano. Il accroche ses main aux rebords au piano, et joue la comédie. Il l’entend qui éclate de rire et il se laisse tomber dans le cercueil en laissant retomber la capot sur sa tête. Et il lance, d’un air ténébreux : « j’suis mort, c’est fini, adieu. » Elle pouffe de rire, et s’avance pour remonter le capot du piano. Elle est petite, elle se met à genoux sur le tabouret et passe à son tour la tête dans l’instrument, parce que visiblement, plus on est de fous, plus on rit. Elle tourne la tête, à l’intérieur, et puis elle lance : « J’vois rien, arrête de faire ta victime. » Ca se répercute contre les parois de l’instrument, et les cordes tressaillent sans doute. Il tourne la tête et la regarde. Ils sont bien là, avec leurs têtes au milieu d’un piano, au milieu d’un cercueil où naissent et sont assassinées les notes, à chaque instant. Il se rapproche d’elle, et elle laisse glisser ses mains sur le piano. Evidemment elle ne s’empêchera pas de jouer. Tout doucement, d’une main, elle joue quelque chose. Ca résonne dans leurs oreilles. Ca imbibe leur cœur, leur yeux plongés dans le noirs qui ne sont font pas aux ténèbres, leurs muscles. Ils ont l’impression d’être au coeur du monde. Au creux du piano. Lukas dit rien, il se rapproche pour coller un baiser sur sa joue, qui a pour vocation de dériver vers ses lèvres.
La musique les ignore. Et ils l’ignorent.
Il demande, vaguement : « Tu voudrais pas m’épouser ? »
Il le prononce comme il pourrait prononcer « T’veux pas aller au bowling avec moi dimanche midi ? » Mais c’est Lukas. Il aime pas les formalités. Quel meilleur endroit pour demander quelqu’un en mariage que dans un piano. Y’en a qui le font sous les étoiles, au restaurant, sur un bâteau, dans la rue en pleine nuit, sous la neige ou les tropiques. Pourquoi pas au fond d’un piano. Elle aime ça plus que tout au monde de toute manière. Il voit pas sa réaction, c’est trop sombre. Il entend le silence. Il s’en fout un peu du silence. Il stresse pas. Il attend rien. Pour une fois. Jazz, elle l’aide à oublier sa nervosité. Elle est douée, la meilleure de toute. Et puis il l’entend juste murmurer : « On a vingt ans. » « Je sais. » Il sent qu’elle ouvre la bouche, il imagine tout, dans le noir le plus complet. Elle sort pas la tête du piano pourtant. Elle pourrait se redresser et vouloir une discussion sérieuse. Mais non. C’est pas idyllique entre eux. Ca l’a jamais vraiment été en réalité. Et tant pis. C’est comme ça qu’ils s’aiment. Ils ont fait un nombre incalculable de break, se sont souvent aimés sans se le dire, et puis sont revenus ensemble, et pour mieux se laisser. Il sort la tête du piano, et s’appuie sur les notes. Ca fait un klutz, bam, et les notes résonnent dans la pièce. Elle sort, elle aussi. Il lui sourit. « Oublie, c’était une mauvaise idée. » Elle le regarde. Elle se place devant lui, Jazz et ses beaux cheveux noirs qui lui tombent devant les seins. Elle aime bien composer en étant totalement nue. Chacun ses délires, Lukas ça le dérange pas. Ca le dérange plus. Elle passe ses deux mains contre les hanches de son homme, qui la regarde avec un petit sourire. « T’es pas vexé ? » Il réfléchit. Il est honnête lorsqu’il répond : « Nah. » Puis il l’embrasse en souriant.


You went alone into the woods
Where none of us could follow. 
The cave is empty; the night is silent

« Il était là, et le jour d’après plus là. Pouf. Envolé. Je sais pas pourquoi. J’me demande pourquoi. Peut-être qu’il est parti en voyage. En voyage pendant un an. J’en sais rien. Peut-être qu’il était fatigué ? Mais j’en sais rien.
Nan, en fait que je dis que j’en sais rien c’est des conneries, je le sais, il aurait pas fait ça. Je die que j’en sais rien parce que j’ai pas d’autre explications. Mais ça vaudrait le coup de … Il est peut-être mort. Et puis ça fait un an.
»

Il regarde son reflet dans le miroir. Il observe son nez. Sa mâchoire. La forme de son visage et de ses yeux. Ils se ressemblent. Du moins dans ses souvenirs, et sur les photos. Il sent la panique monter, et puis ça monte, ça monte, et ça le prend à la gorge. Il respire un grand coup. Parfois, devant un miroir, Lukas imagine ce qu’il pourrait dire à un psy s’il en voyait un. Il imagine, et il parle, à voix haute, sans que ça ne soit vraiment utile. Même quand il n’est pas chez lui, c’est quand il est nerveux, stressé, quand son corps accumule trop d’un coup. Là c’est juste dans sa salle de bain. Putain à vingt-et-un ans on devrait pas avoir à vivre tout ça. Il fronce les sourcils. Sa respiration se bloque un peu. Il respire, calmement, en essayant de faire le vide dans son esprit. Il reprend : « Un an. J’aurais espéré que... » Il ferme la bouche. Fronce les sourcils. Baisse les yeux. Plus bas encore. Pousse de nouveau un long soupir. Il passe maladroitement un tee-shirt, beaucoup trop grand comme d’habitude, en marmonnant rapidement : « t’es con, t’es con, t’es con, t’es con, t’es con, t’es con. » T’es vraiment con. Il relève la tête, passe une main dans ses cheveux en continuant de ruminer : « t’es vraiment un blaireau qui parle tout seul Lukas ... »
A l’extérieur, il entend la sonnette. Son regard se fixe sur la porte de la salle de bain. En bas, il perçoit la voix de Jazz qui ouvre la porte d’entrée, sans doute avec un large sourire, parce qu’elle est douée pour ça. Et elle imagine également le visage de Anna. Terne, derrière la porte, qui apparait, et qui pourrait être celui d’un fantôme. Lukas se regarde dans la glace. Il aime Anna. Vraiment beaucoup, c’est sa belle sœur après tout. Même s’ils sont liés par … Appelez ça comme vous voulez. Une disparition, une traitrise, une incompréhension, un decès, un ectoplasme, un frère, allez savoir. Lukas se regarde une dernière fois. Calme son cœur qui bat avec nervosité. Il veut Jazz maintenant. Et il passe la porte de la salle de bain. Il descend les marches, se retrouve devant Anna et la salue, avec un grand sourire. Y’a Ada dans une poussette, toujours plus grande, toujours plus mignonne. C’est un diner comme ça, informel au possible. Juste pour le plaisir de se revoir. De pas perdre le lien. Et il sait, à petite échelle, ce qu’elle vit.

Jazz est partie travailler. Elle les a salué. C’est une excuse, elle sait qu’ils ont besoin de parler de choses qu’elle ne comprend pas. D’Adam. Elle le connaissait oui. Et elle parle de lui au passé. Il lui manque un peu. Mais elle ne le dit pas, ce serait sans doute impoli envers les véritables peines. Parce qu’elle n’était rien d’autre au fond qu’une éventuelle futur belle-sœur, et les hypothèses n’ont jamais été le fort des frangins Jäger. Et puis Anna et lui parlent. Pendant longtemps. Y’a Ada sur les genoux de sa mère, tout tourne un peu. Lukas lui parle de sa nervosité croissante. De sa manière d’espérer encore. Et ça énerve sa belle sœur, comme d’habitude. Ca l’énerve. Elle a des arguments en bétons armés comme d’habitude et Lukas jette les armes, comme d’habitude.  Il n’a pas la force de se disputer avec elle. Et le sujet dérive. Comme d’habitude. Ca parle de tout et de rien, de la formation de Lukas, les compositions de Jasmine, et la vie d’Anna. Ca dérive, doucement, et ça part dans les recoins, sans plus parler d’Adam. Ils n’en ont pas besoin. C’est qu’en un an, ils ont appris à en souffrir. A en souffrir assez pour ne plus en parler tout le temps.
Et puis le téléphone sonne. Lukas pousse un soupir. Il attrape le fixe sans rien dire, tout en regardant Anna, avec un air vaguement désolé. Il s’adosse au mur en décoiffant ses cheveux d’une main, le regard un peu perdu, la voix un peu blasée/ Il lance, dans le combiné : « Allo ? »
La vérité c’est qu’il s’attend à un commercial, ou à une amie de Jazz qui voudrait passer la voir, ou bien à sa mère, ou encore à n’importe qui d’autre, un canular téléphonique,  ce serait plus probable. Que quoi ? Que cette respiration au bout du fil. Que ce grain. Il se redresse, se tend, c’est pas possible. Et pourtant. Ce sont des mots en allemands qui viennent traverser le combiné pour s’écraser et remuer son oreille.
« Lukas … P’tain c’que c’est bon d’t’entendre. »
Les sourcils de Lukas se froncent. Sa respiration se bloquer. Il rêve. Il hésite à raccrocher et à se pincer. Il rêve ? Non. Il a pas l’impression de rêver. C’est pas ce genre de sensations quand on rêve. Mais y’a Adam au bout du fil. Adam et la réalité, ce ne sont pas des données compatibles. Ouai, il doit rêver. Il ne dit rien. Se retourne. L’allemand, ça lui manquait. Ca lui manquait horriblement. Il se place face au meuble, pour comprendre, pour encaisser. Il encaisse pas. Ses sens se mettent en sourdine. C’est Adam. Y’a que Adam qui parle allemand. Mais Adam a disparu. Mais Adam est sans doute encore vivant. Mais Adam ne peut pas être au bout du fil. Parce qu’il a disparu. Mais en quoi ça l’empêche d’être au bout du fil. Il a mal à la gorge quand il respire. C’est pas du soulagement, c’est de l’inquiétude. Il veut savoir où il est, ce qu’il fait, pourquoi il s’est cassé, pourquoi il a rien dit, comment on en est arrivé là. Il réfléchit pas. Même si c’est un ectoplasme à l’autre bout du fil, il dira pourra quand même répondre. Alors il demande, en allemand : « T’es où ? » Pas tu vas bien, pas qu’est-ce qui t’arrives, juste, putain t’es où. Et y’a un silence radio. Alors il reprend, plus vite, plus paniqué : « Bordel mec, t’es OÙ ? » Et il répond pas. Il  entend ce silence qui lui vrille les tympans. Il l’imagine. Il sait, Adam tourne toujours trente fois sa langue dans sa bouche quand il ne sait pas quoi dire. Il est moins nerveux que Lukas. Mais au fond ils ont les mêmes gènes. Ce matin encore, le futur flic y pensait, il pensait à leur ressemblance frappante. Putain Adam pourquoi tu fais tout ça, qu’est-ce qui t’prends … Lukas serre les dents. Et la réponse vient fendiller son cœur et sa confiance un peu plus. « J’vais bien t’as juste… » Il s’arrête. Ce lâche. Non. Non tu vas pas bien sinon t’aurais pas abandonné ta femme, ta fille, ton frère, ta vie. Et déjà il reprend : « T’as pas à t’inquiéter. » Ca … ça c’est vraiment la meilleure. Demander ça, alors que son coeur se tord d'inquiétude ? Il entend Anna derrière qui lui parle, qui l’interpèle dans une langue qu’il ne capte même plus. Que l’allemand. Ca s’embrouille lorsque déjà il reprend, sans réfléchir, simplement avec une rage sourde dans la gorge : « Tu t'fous d'moi ? on pensait qu'étais mort, MORT, m. o. r. t., m'dis pas d'pas m'inquiéter, dis moi où t'es, dis moi où t'es ou ... » Où j’appelle les flics ? Mais t’es flic Lukas. Et tu sais que personne n’en a rien à foutre des pères de familles qui se révèlent être en vie, qui sont simplement victime d’une crise d’existentialisme aigüe, de remise en question et d’introspection face au grand devoir de paternité. Personne ne s’en souciera. Personne sauf toi. Et il sait que Adam le sait, à l’autre bout du fil. Il voudrait ajouter quelque chose, il voudrait, mais déjà, on lui arrache le fixe des mains. Son regard se pose sur Anna. Sur Anna qui parle au téléphone, avant de se mettre à gueuler, de gueuler ce nom. Adam. Le seul, l’unique qui arrive à les foutre dans cet état. Le seul, l’unique qui arrive à foutre en l’air l’équilibre bancal qu’ils avaient acquis.
Lukas sait qu’il va finir par raccrocher. Pourquoi ? Parce qu’il ne voulait pas parler. C’était dans sa voix. Il pouvait presque le voir, en face de lui, avec ses yeux fuyants et sa gorge qui se noue de l’intérieur. Lukas tourne le dos à Anna. Le silence règne. Il s’assoit sur une chaise, en face de la table, son café est toujours là. Il en reste un fond. Froid. Il le boit quand même. Il fixe la table. Les rainures en bois. Il regard Anna qui finit par se retourner, avec un air dévasté sur le visage. Et Lukas lâche, vaguement : « Il est vivant. » Et Dieu sait que tout est à refaire. Que le deuil était une solution trop douce.
C’était quoi. Trente secondes ? Une minute ?


From the moment we enter crying
to the moment we leave dying,
it will just cover your face
as you wail and cry and scream.

« Tu m’en… v… veux dis ? » Jazz relève les yeux de son assiette. La table de la cuisine est froide. La cuisine est froide. Ses beaux yeux sont froids. La bouffe est froide. Il est rentré en retard. Il lui jette un regard. La nervosité le reprend. Il sent que ses mains vont trembler. Il sent que tout va se mettre à vriller dans ses tympans. Il la regarde par intermittence. Le pates sont froides. Elle répond, vaguement : « C’est ton boulot, t’es pas obligé d’être à l’heure. » Elle ose pas le regarder. Elle ose pas affronter en face le malaise ambiant qui vient ruiner leurs cœurs. Les cœurs déjà ruinés. Il se redresse. Il sent tout son stress qui remonte d’un coup jusque dans sa nuque. Il ouvre la bouche pour parler. Ca lui arrive, des fois, de bégayer lorsqu’il est en nervosité intense. Mais rarement face à Jazz. Parce que Jazz il l’aime, Jazz le calme. Jazz est magique, mais elle le sait pas, elle le sait plus. Il lui a pas redit depuis longtemps. Il ouvre la bouche encore, la mâchoire tremble à tout casser. « J… J’voulais pas dire qu’tu m’en voulais pour … p… pour le retard. » Aucun des deux n’ose se regarder en face. Parcequ’ils savent de quoi ils parlent. C’était le rêve de Jazz d’avoir des gosses. Elle aura 28 ans en fin d’année. Et elle est coincée avec un type stérile. Dieu sait si elle l’aime encore. Lukas sent un long frisson remonter le long de son dos. Il lui a jamais demandé si elle lui en voulait. Il tente de calmer les frissons qui remontent jusqu’à son dos, contre ses mains, contre sa nuque et dans son cœur. Elle redresse le visage. « C’est cruel de m’demander quelque chose comme ça. » Elle est franche, il n’a pas besoin de lui demander pourquoi… Pourquoi c’est cruel. Elle l’explique, avec une douceur dans la voix qui en ferait pâlir plus d’un : « Parce que si j’dis oui, j'passe pour un monstre et cette situation … tu l’a pas voulue. » Elle marque un temps d’arrêt. Il se regarder, au dessus de la table. Comme si l’air glaciel du carrelage au sol venait leur fouetter le visage. Il tremble. Il a le cœur au bord du vide. Il se sent impuissant, jaloux du vide, jaloux de la terre entière, jaloux d’Anna et d’Adam, jaloux de la puissance. Il se mord l’intérieur de la joue. Et elle continue. « Et si je dis non, je mens, et tu le sais. »
Mais brise son cœur Jazz. Brise le, piétine le, met le dans un état terrifiant, fais tout ce qui est en ton pouvoir pour le rendre horriblement triste. De toute manière, toi, toi au moins tu es puissante. Tu vas finir riche. T’as du talent. Lui tout ce qu’il sait faire, c’est faire pousser absolument tout et surtout n’importe quoi. Il sait pas composer des mélodies qui viennent des glisser dans les oreilles, qui restent des jours, qui te sourient. Il sait pas faire grand-chose de ses dix doigts. Il a la mâchoire qui tremble. Il ose pas la regarder. Il ose pas l’engueuler. Il ose rien. Il ose plus. Il aurait du insister pour la demander en mariage. « Et … t… t… » Pourtant Dieu sait qu’elle n’a pas un regard qui le juge à cet instant. Dieu sait qu’elle essaye de le comprendre. Elle sait qu’il est nerveux, qu’il est stressé, tendu, fatigué, perdu, triste, lâche, jaloux, aimant. Elle sait tout ça. Elle sait qu’il bégaie quand il va mal. Elle l’incite à continuer d’un regard doux. Et il reprend, les yeux dans le vague : « Et tu vas m’quit… quitter alors ? » Elle dit rien. Elle semble perdue. Il voit dans ses yeux qu’elle y pense, tout le temps. Qu’elle perd son temps. Qu’elle l’aime, mais sans doute pas assez. Que pourtant elle veut pas l’quitter. Et puis elle a des secrets, des secrets que personne n’imagine connaitre. Alors elle se relève, prend son assiette et débarrasse. Lukas la voit disparaitre. Il ferme les yeux. Il l’imagine monte les escaliers. Il l’imagine attraper la rambarde de l’escalier. Monter doucement. Il l’imagine passer la porte de la chambre, s’asseoir au piano. Et les secondes passent.
Il l’entend qui commence à jouer.



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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 10:41

TU. ES. FAIBLE. Sleep santa
Love mon frère. jocolor Razz
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 10:56

Bienvenue !!!! clown
Bonne chance pour ta fiche , hâte de lire ça Sleep
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 10:59

et un second jäger, la classe silent bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ! I love you
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 11:59

Bienvenue Lukas, j'espere que tu te plairas parmi nous.
Pierre Niney en hetero, quel dommage... Razz
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Mircea Brâncuși
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 12:02

La corruption et la vente d'âmes, c'est le bien Razz
Bienvenue par ici I love you. J'aime beaucoup le personnage qui se dessine, et puis ton choix d'avatar colle parfaitement je trouve .

Si tu as des questions, n'hésite pas bom
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 13:18

Non mais c'est quoi ces gens avec des avatars de malades ? Je vous aime
Bienvenue en tout cas scratch
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Andrija Adamić
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 14:05

Bienvenue clown

_________________
+we slow for no one+
Let the wind carry us, to the clouds, hurry up, alright. We can travel so far as our eyes can see. We go where no one goes.
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 15:40

Adam : oooooh oui je sais tongue tongue

nicky : merciiiiiiiiii trop gentils Sleep Sleep

shana : bah oui, qu'est-ce qui est mieux qu'un jäger, deux jäger pardi merci sinon cherry

Nail : merciiiii et oui j'dois avouer que mon âme de joueuse qui joue des gay à foison doit résister jocolor et pis beeeeen gesrkdwhjfnxd

Mircea : oooooooh c'est fort gentils dis moi Sleep j'espère que la suite te plaira tout autant Sleep Sleep

Tobia : et que dire du tiens merci en tout cas Sleep

Andrija : merciiiiiiiiii

la fichette avance jocolor jocolor jocolor j'aurais sans doute pas le temps de la finir avec vendredi (dernière semaine d'internat), mais dans le cas où j'aurais besoin d'un délai, je vous demanderais Sleep

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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 15:56

dammit, encore un allemand, c'est trop bien Like a Star @ heaven avec un frangin en plus, si ça c'est pas classe. Razz le duo jäger m'intrigue du coup, je vais suivre vos fiches. Sleep courage pour finir la tienne d'ailleurs I love you
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 16:00

bienvenue I love you
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Poisoned Soul
fondatrice + the dark i know well
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 31 Mai - 19:12

Bienvenue sur PS mademoiselle Smile Et merci pour les compliments I love you
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Joel Zsivoczky
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Lun 1 Juin - 15:54

NINEY scratch bienvenue I love you

_________________
under the lights we went

come, husk your limbs to my floor, bones sucking stones, her coming storm, under the lights you went, chemical ashes head down, heart on a diamond thread, fennel and lashes wet down. young star, hanuted lynx, i want your bones inside my bones
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Mar 2 Juin - 13:43

Depuis que je l'ai vu dans "20 ans d'écart" et "Yves Saint Laurent", je suis devenue fan de cette bouille ♥️ Un flic en plus, quel beau métier =3 /tu me passes les menottes? Razz /
Bienvenue tongue
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Mer 3 Juin - 14:57

J'aime vraiment ton personnage! J'ai tout lu
En tout cs, bienvenuuuuuue chez les fous Smile Smile
Hâte de lire la suite!!
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Mircea Brâncuși
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Sam 6 Juin - 4:42

Le délai pour ta fiche se termine demain.
Si tu as besoin de plus de temps, n'hésite pas bom
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Sam 6 Juin - 4:51

Mihalys : merciiiiiiiii Sleep

Narcissa : héhé, de rien, et je réitère **

Joel : OUI OUI OUI NINEY héhé (a)

Aurore : damned oui dans ces deux films il est voisdjfsod quand j'ai vu yves saint laurent au ciné j'suis tombée définitivement amoureuse/SBAF NO SOUCY POUR LES MENOTTES tongue

Eden : ooooh j'suis contente que tu aies tout luuuu Sleep je continuerais bientôt tktttt éhéhé et merci !

Myrcea : Normalement je la finirais aujourd'hui, mais dans le cas où je n'y arrive pas, je vous referais signe, y'a pas de problème Sleep d'ailleurs là j'ai deux heures de trou donc je vais commencer directement héhéh **
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Sam 6 Juin - 18:00

étant donné que mon pc n'est pas DU TOUT coopératif ce soir (#j'ecrisdepuismonportable #trololilol #cimersuperdrole) je ne vais pas être en mesure de poster la suite de mon histoire... Du coup je sais qu'il est un peu tard et que j'aurais du m'y prendre plus tôt (j'aurais paaaas du faire la maligne) mais serait il possible d'avoir un piti délais ? Même s'il est extrêmement probable que je finisse demain mais... Dans le doute sait on jamais !
Voilà voilà mon pc est grave dans le mal jpp *pleure*
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Mircea Brâncuși
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06) Dim 7 Juin - 6:24



bravo tu es validé

   
Ce personnage tout en justesse ! Il est beau ce petit, avec sa vie un peu bancale, son couple de travers. Et le début de l'histoire m'a bien fait rire - même si ce n'était pas si drôle que ça au final, fichues fraises Evil or Very Mad. J'ai beaucoup aimé et j'ai hâte que l'autre frangin soit validé, pour voir comment tout ça va évoluer  I love you  

   Pour débuter ta vie dans le forum, il ne faut pas oublier de remplir correctement ton profil. C'est très important de venir voir le bottin si votre avatar s'y trouve, le staff n'est pas parfait. Il faut en profiter pour jeter un coup d'oeil au reste des demandes et pense à lire correctement les annexes parce que nos bêtes ne sont pas comme dans les films et différent de ce qu'on voit en ce moment à la télévision.

   Maintenant que tu as fait toutes ces étapes ennuyeuses, nous t'invitons à te créer ta fiche de lien et à la compléter le plus vite possible. Il y a une fiche de lien à votre disposition, pour suivre les couleurs du forum et pour vos fiche tentez de ne pas déformer le forum avec vos fiche, c'est un maximum de 430px. Juste un petit rappel pour les posts rp, si vous mettez des cadre et tout, veuillez à ce que cela ne dépasse pas 430px en largeur, pour ne pas déformer le forum. merci. Une fiche a été construit pour vous ici : fiche pour les posts rp . Et surtout. Have fun.
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MessageSujet: Re: (lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06)

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(lukas) There's nobody watching the kids. - lukas (13/06)

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