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(lizbeth) dark paradise

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poisoned soul

MessageSujet: (lizbeth) dark paradise Lun 25 Mai - 16:53

dark paradise
ft. abel & lizbeth

L’ombre sur sa vie. La mort à sa famille. Il ne peut défaire les images de son crâne qui ne cessent de revenir en force. Cette ombre qui file. Cette ombre aux formes voluptueuses dont il ne se défait plus. Le goût amer de la vengeance qui roule contre la langue. Deux ans à n’être que l’ombre du passé, que l’envie de tuer ce monstre. Peu importe s’il doit donner sa vie. Cette simple envie de se venger, de sentir le soulagement vibrer. Il devient doucement un monstre. Un automate. Ce pouvoir qu’il déteste, mais qui fait surface lorsque sa vie est en danger. Lorsque sa famille est morte. C’est venu taire ses sentiments, parce qu’il aurait sûrement ployé sous la colère.
Les indices qu’elle laisse traîner derrière elle. Cette ombre meurtrière. Celle dont il ne connaît pas vraiment le visage. Celle qui attend la venue de la haine, de la rage pour s’amuser. Pas la moindre envie d’être un jouet entre ses doigts, pas envie de se heurter à ce visage parfait alors qu’il ne crève que de la briser. Ça ne risque pas d’être aisé, mais son pouvoir peut lui être utile. Ce statut qu’il n’aime pas, mais qu’il utilise en cas de crise. Il ne sait d’elle que les quelques indices, que ce qu’elle a pu laisser traîner dans son sillage. Sans plus. Il est pourtant toujours derrière elle, petit chasseur prêt à bondir pour tuer.

Ce chemin qu’il suit dans Budapest. Lui qui rêve de vengeance. Il n’a pas la moindre idée de desseins qu’elle crève de lui donner. Il ne sait pas, mais il n’a pas envie de savoir. Il n’a pas envie de la connaître. Que calmer les maux, même si ça ne dure que quelques secondes, même si ça se brise rapidement. Sentir le soulagement pendant un instant.
Il file dans les bois, suit les traces posées à même le sol. Les indices qu’elle pose pour lui. C’est trop beau. Trop évident ce soir. Il sait qu’il pourra la croiser cette fois, parce qu’elle se laisse faire, parce qu’elle se laisse trop facilement approché.
Une ombre qui se dessine. L’eau qui se fait entendre et les doigts qui filent dans les poches. Il sait combattre. Il y voue sa vie depuis toujours et encore plus depuis la mort de sa famille. Il connaît les points faibles. Il connaît comment faire. Les balles trempées dans le sang de loup. Les armes qui dorment encore contre sa peau. Les lames. Le pistolet muni d’un silencieux. Il serre la mâchoire alors qu’il approche. Son cœur qui s’emporte. Pas envie de voir ce monstre, mais cette envie de se venger qui ne le quitte pas depuis deux ans. Une machine à tuer. La haine à l’état brut.
Un pas. Les branches craquent sous ses pieds. Il soupire. Un autre pas et il laisse son regard se poser sur elle. Une femme. Il n’a pu voir que la chevelure trop souvent. Pas les traits. Rien.
Le visage angélique. Les traits doucereux. Un monstre derrière le physique parfait. Rien pour lui. Que la haine. Il n’aime pas les monstres. C’est une honte d’être sorcier. De savoir que c’est à cause d’eux que les vampires existent.
« C’est toi.» Un souffle. Les doigts qui se contractent, le sang qui pulse dans ses veines alors qu’il s’approche. Pas trop. Pas de promiscuité. Trop de questions dans son crâne pour qu’il lui saute à la gorge, pour qu’il s’emporte. Des questions qui le hantent depuis des années. Il veut les poser, mais il n’a pas envie des réponses. Il se doute qu’elle n’a pas de raison. Elle est un montre. Elle aime tuer. Il connaît déjà la suite.
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poisoned soul

MessageSujet: Re: (lizbeth) dark paradise Mar 26 Mai - 15:58


En avait-elle par dessus la tête de cette traque incessante ? Cela faisait deux ans qu'elle laissait ses traces. Qu'elle laissait ses marques, dans la terre, dans la boue, sur le bois, sur les être-humains. Elle n'était pas lassée, elle avait juste besoin de changements, de rebondissements. Quelque chose qui sorte de cette banalité quotidienne. Elle était la proie alors qu'elle était pourtant vue comme une prédatrice. On la chassait, pour de bonnes raisons. Elle était infâme, vile et sournoise. Manipulatrice, provocatrice et provocante. Elle marche en dehors de Budapest, ses pas, ses mouvements, durs et prononcés. Elle sait où elle se dirige, elle sait vers quel endroit elle souhaite se rendre. Son regard se veut naïf, perdu et innocent. Les cheveux blonds frôlent son faciès doucement rosé par le zéphyr qui vient lui effleurer les joues. Elle continue dans la même trajectoire, ne sait pas à quel point précis s'arrêter. Ses prunelles claires observent la ville que l'on peut apercevoir de l'autre côté. Des bâtiments, certains majestueux d'autres beaucoup plus piteux. Elle regarde le ciel, sombre, obscur, dont seulement quelques étoiles viennent l'orner afin de donner un brin de pureté aux ténèbres célestes.

Elle trouve finalement l'endroit adéquat. Où la nuit est illuminée par les éclairages lointains de la civilisation, par les quelques regroupements d'étoiles. On entend l'eau qui ruisselle, qui coule jusqu'à son embouchure. Lizbeth reste les mains dans les poches, les bras le long du corps. Elle attend, elle patiente. Elle a l'habitude de ça, mais cette fois-ci, elle sait qu'elle n'espère pas pour rien. Une finalité qui lui arracha un sourire. Cet homme. Deux années qu'elle l'oblige à la suivre, qu'elle lui laisse des indices, des bribes de renseignements pour qu'il puisse la trouver. C'est amusant, c'est drôle. Elle l'observe souvent du coin de l'œil. Les réactions, la rage sur les traits, durs, creusés dans l'épiderme, à jamais.

« C'est toi. » Elle se tourne, laissant apparaître l'expression enfantine. Elle est candide, elle se montre ainsi. Il est plus facile pour elle de jouer les femmes fragiles et chétive. De jouer sur les jugements que l'on peut avoir d'elle, sur les remarques que l'on fait sur sa personne. Personne ne sait qui elle est. Rares sont ceux qui survivent pour répandre les rumeurs à son sujet. Elle s'approche, doucement, le pas léger, doux. Elle ne montre aucun signe de violence, aucune impulsivité bestiale. Elle laisse la créature enfouie en elle, mais à l'affût. Ses sens restent toujours aussi tranchants, elle entend tout, elle ressent tout. Elle resserre la distance, préférant laisser qu'environ deux mètres entre les deux corps. Elle est taquine, même dans les moments risqués. Elle pense qu'elle a l'avantage. Elle a confiance en elle, peut-être trop. Peut-être est-ce une erreur de sa part. « Tu en as mis du temps. » laisse-t-elle échapper, dessinant un sourire à la limite de l'incitation, la provocation. « J'ai dû laisser beaucoup plus de traces ce soir. Sinon je t'aurais encore échappé. » Elle s'arrête, un instant, avant de remettre une mèche de cheveux derrière son oreille. « Mais cela n'aurait pas été amusant. Pour toi, comme pour moi. Non ? » Courir pendant deux ans. S’essouffler. Il était temps de faire une pause. Changement de stratégie.
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MessageSujet: Re: (lizbeth) dark paradise Mer 10 Juin - 11:43

dark paradise
ft. abel & lizbeth
« Tu en as mis du temps. » Elle s’approche, la féline. Cette femme qui aurait pu être parfaite si elle n’avait pas l’âme d’un monstre, le sang contre ses paumes, le carmin de sa famille qu’il a brisé en morceaux. Le roulement de ses hanches. La perfection de son visage et la sensualité de ses traits. Le monstre sous cette apparence parfaite. Que cette envie de la briser, la rage qui coule à ses veines, qui roule à la langue.
Le temps. Deux ans de haine. Deux ans à détester cette femme, cette image qu’il ne sait pas. Que le mal dans les gestes. Que sa famille brisée, que les chasseurs morts et lui le seul à vivre. La tare qu’il est maintenant. Le sang des sorciers dans ses veines. Il se méprise. Ce pouvoir qu’il déteste. Celui à même de le briser un peu plus à chaque fois, briser son reste d’humanité et le rendre monstre. Trop de risque. « Chasser un fantôme, ce n’est pas aisé.» Souffle. La voix rauque, la voix emplie de la rage des années. Les traces de la blonde qu’il file. Tant de fois il a failli effleurer son corps pour la tuer, sans pouvoir la toucher. Elle filait. Elle se dissipait. Un songe à même de briser son esprit.

« J'ai dû laisser beaucoup plus de traces ce soir. Sinon je t'aurais encore échappé. » Envie de briser sa nuque, d’enfoncer un peu dans le cœur, de briser sa tête, mais les questions qui se percutent dans sa caboche. Il ne comprend pas. Que l’envie de tuer, que la soif de pouvoir. Les vampires ne sont que des monstres et il a le sang des créateurs qui coule dans ces veines. Ce pouvoir qu’il déteste, qui le rend un peu plus fou à chaque fois. « Mais cela n'aurait pas été amusant. Pour toi, comme pour moi. Non ? »
Ça ne l’amuse pas. Cette traque. Les raisons. Ce chaos dans son esprit depuis des années, la rage qui ronge l’esprit à même de le rendre fou.
Un pas. Il réduit à son tour la distance. Pas de séduction. Que de la haine. Que les questions qu’il a envie de poser. Il faut qu’il demande Abel, ce besoin de savoir et cette peur que la raison ne soit que futile. Pas de raison pour cette violence. C’est un monstre. « Ce n’est pas un jeu.» Ça ne l’amuse pas. Ce ne fait que réduire à néant le reste d’humanité qui peut encore régner en lui. Quelques morceaux. Que la violence et rien pour le réparer. Plus de douceur. Que quelques fois. Au cimetière. Avec elle.

Un pas de plus. La paume qui s’enroule autour du bras de la femme. Il se doute de la force de cette dernière, pour réduire à néant sa famille. Rien à faire. Que l’envie de se venger. Lui, il a ce pouvoir à même de l’aider en cas de perte, de mal. Les doigts qui se font plus fort, l’envie de la briser. Il n’est qu’un humain, en partie. Il sait se battre pourtant. Trop bien. « Je suppose qu’il n’a pas de raison pour ce massacre. Qu’un jeu pour toi. En même temps, tu n’es rien d’autre qu’un monstre qui n’a pas sa place sur terre.» La haine qui crache au visage de la femme. La peau froide. La peau pâle, mais pas trop. Le sang humain dans les veines du monstre. Les doigts qui se serrent autour du poignet et la distance réduit à néant. « Pourquoi ne pas m’avoir tué aussi? Un caprice?» Il a envie de savoir Abel, ça lui ronge la tête depuis deux ans. Ça. Ça. Les pourquoi. Elle.

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