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the hunter and the bait - feat anton

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poisoned soul

MessageSujet: the hunter and the bait - feat anton Mer 29 Avr - 12:29



the hunter and the bait
ft. anton serban & frida cholnoky

Des mots, des mots, encore des mots. Il était déjà plus de minuit, mais la jeune femme ne parvenait pas à lâcher son ordinateur portable. Lorsque Frida a obtenu sa maîtrise en psychologie, elle ne s'imaginait pas vraiment rentrer pour passer ses journées derrière un écran, à rédiger un blog. C'est ce qui s'appelle avoir fait des études pour rien. Ses connaissances en psychologie lui seraient peut-être utiles un jour, si jamais un lycan décidait d'entamer une thérapie, ou si elle décidait tout simplement d'abandonner cette fichue obsession pour se consacrer un petit peu à elle, et à la vie qu'elle devrait mener, au lieu de traquer nuit et jour le surnaturel dans tous les coins de la ville. Mais ce n'est pas prêt d'arriver de sitôt, non, Frida est bien déterminée à retrouver le lycan qu'elle a surpris lorsqu'elle est revenue à Budapest, déterminée à découvrir la vérité sur ces mystiques créatures et à les exposer au grand jour.

Les images de l'attaque lui revinrent à l'esprit. C'est comme si elle y était, cette pauvre femme, son cadavre gisant sur les pavés froids de la ville. Cette ombre, ce chien qui s'était avéré être un homme... Comment était-ce possible ? Non, elle n'avait pas rêvé, elle l'avait bien vu. Et désormais elle en est sûre. Depuis des semaines, elle ne dort quasiment plus ; ce n'est pas qu'elle ne veuille pas dormir, loin de là. Mais chaque fois qu'elle ferme les yeux, le visage ensanglanté de cette pauvre femme lui apparait dans l'obscurité. C'est comme si elle essayait de lui dire quelque chose, de lui faire passer un message, mais un message que Frida ne parvenait pas à déchiffrer. Elle n'avait pas pu l'aider, elle était déjà morte lorsqu'elle l'avait trouvée... Mais elle se devait d'aider ceux qui étaient encore vivants. Elle se devait d'exposer ces monstres aux yeux de tous, de les comprendre, de les connaître pour mieux les éliminer. Un jour, toutes ces nuits passées à faire des recherches porteront leurs fruits, elle le sait. Ce n'est pas qu'une simple obsession, c'est une vocation qui s'est ouverte à elle.

Epuisée, elle avait donc refermé son ordinateur après avoir terminé de rédiger son article. Ces pensées morbides lui embuaient l'esprit, et elle avait besoin d'air. Vivant dans un minuscule appartement du quartier underground, Frida avait pour l'habitude de s'installer sur son petit balcon, bien qu'il fût tout juste assez grand pour y installer une chaise. Certes, le quartier était mal fréquenté, bruyant, et sa vue sur l'immeuble délabré d'en face n'était pas digne d'un appartement parisien avec vue sur la tour Eiffel, mais ça lui suffisait. Ce bruit, l'ambiance dégagée par ce quartier, c'est tout ce dont elle avait besoin pour chasser les images morbides de son esprit. Elle s'y était habituée.

Alors elle s'y était installée, et, perdue dans ses pensées, elle y resta un bon moment. Mais elle fût tirée de sa rêverie lorsqu'un homme fit son apparition en haut de la grande avenue qui formait le quartier. Cet homme, elle l'aurait reconnu parmis tous. Peu de gens avaient l'audace de traverser cette rue à une heure aussi tardive, et pour de bonnes raisons : la grande majorité des gens qui s'y sont risqués ont été agressés, par des hommes comme par d'autres créatures, d'ailleurs. Ce n'était franchement pas un coin à fréquenter une fois le soleil couché. Mais elle connaissait un homme qui s'y promenait régulièrement : Anton Serban. Ce n'était pas juste un homme, c'était un chasseur. Frida l'avait remarqué plus d'une fois dans ses recherches, il apparaissait sur la plupart des scènes de crime qu'elle avait tenté d'investiguer. D'abord, elle avait cru qu'il faisait partie de ces créatures, qu'il était un lycan, ou un vampire, alors elle avait tenté de l'espionner, de se renseigner, d'en savoir plus sur lui. Mais il l'avait attrapée et, après l'avoir questionnée sur ses intentions, lui avait expliqué qu'il existait des familles de chasseurs, et qu'il faisait partie de l'une d'entre elles. Des lycans, des vampires, des chasseurs... C'est un tout nouveau monde qui s'ouvrait pour Frida, comment avait-elle pu passer à côté de tout ça tout au long de sa vie ? Comment restaient-ils dans l'obscurité ? Combien étaient-ils ? Désormais, sa soif de vérité avait prit le dessus, et peu importe ce qu'en disait Anton qui ne cessait de la mettre en garde ; elle voulait en savoir plus.

Elle baissa alors très rapidement les yeux sur sa tenue : un jogging et un gros sweat, tous deux de couleur sombre. Ça devrait faire l'affaire. Sans plus attendre, la jeune femme rentra à l'intérieur où elle attrapa une paire de baskets à la va vite pour sortir ensuite de l'appartement. Une fois les escaliers descendus à toute vitesse, où elle manqua d'ailleurs de trébucher à deux reprises, elle attendit quelques minutes dans le hall d'entrée, jusqu'à voir Anton passer devant elle au travers de la grande porte en verre. Une vingtaine de secondes plus tard, elle sortait à son tour, essayant de faire le moins de bruit possible en refermant la porte de l'immeuble derrière elle, avant de commencer à suivre le chasseur à petits pas de loups. Elle ignorait ce qu'elle allait voir ce soir, mais elle avait tout de même emporté son téléphone avec elle, quoi que ce soit, il lui faudrait une preuve à l'appui, de préférence une photo ou une vidéo, si elle voulait pouvoir rédiger un article en rentrant.
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poisoned soul

MessageSujet: Re: the hunter and the bait - feat anton Mer 29 Avr - 16:39


   
 

   
The hunter and the bait

   
Anton sortait de la douche, son sac de sport encore posé dans l'entrée de son appartement. Du sport, il allait encore en faire, son métier, son activité de nuit. Mais pourtant, il avait pris l'habitude de marquer une pause entre les deux, comme si le fait de se laver en sortant du travail nettoyait le masque qu'il portait en société. Il pouvait à présent se rhabiller, opter pour une tenue plus discrète, aux couleurs moins flashy que les survêtements de marque qu'il arborait à la salle de sport. Un jean noir élastique, adapté au mouvements amples, une veste en faux cuir toute aussi sombre et souple, un simple débardeur blanc en dessous.
Mais il ne partait pas de suite. Il y avait un rituel afin de décompresser. Une bonne bière, installé sur le divan à regarder un nouvel épisode du Trône de Fer. Puis une cigarette, la seule de la journée. Il y en avait aussi une la nuit, à son retour de chasse. Mais cette dernière était accompagnée d'un peu de vodka, et de sang de vampire lors des soirées fructueuses.
S'il avait développé cette terrible addiction suite à un traumatisme, maintenu captif pour servir de repas à une bande de suceurs de sang, et certainement d'otage, c'était grâce au sang qu'il s'en était sorti. Cependant, il restait attaché à la tradition familiale et sa seule limite était de ne pas se droguer du précieux liquide écarlate pour aller chasser. C'était juste un passe-temps, un rituel rassurant, qui lui rappelait qu'il était encore sur Terre, malgré tout ce que cela lui avait coûté.

Après sa pause détente, il se releva, son visage éclairé par un sourire à la fin de l'épisode se fermait, laissant peu à peu place au chasseur. Il se rendait dans sa chambre, ouvrait l'armoire et ôtait la planche du double fond. Il en sortait son autre sac de sport et vérifiait l'état du matériel : une lame ébréchée et c'était la fin. Il avait un peu de tout, pieux, armes en argent, lampe UV, épée, arc, faucille et arbalète. Il aimait cette dernière car on pouvait y armer des pieux, mais elle était trop massive pour la sortir en ville lors d'une simple veille. C'était le jouet des grandes occasions.
Alors il se contentait de quelques pieux, un grappin, une dague et une épée suffisamment courte pour loger dans un grand sac à dos, à l'abri des regard indiscrets. Il ajoutait quelques fioles vides et d'autres, d'une forme différente, remplies.
Un dernier coup d’œil sur son téléphone portable lui indiquait qu'il n'avait pas de nouveau message. Son ex femme avait enfin cessé de lui envoyer des sms de reproche après qu'il soit revenu en ville sans lui faire signe. Ils étaient censés rester « amis ». Lui, ça ne l'intéressait pas, elle rappelait à sa mémoire trop de sombres souvenirs de la vie parfaite qu'il n'avait pas pu obtenir, et ça le rendait coupable pour elle, elle avait été la femme parfaite, pas lui.

Anton sortait sa moto du grand hall de l'immeuble par la ruelle arrière, grimpant dessus direction l'Octogone. Parait-il que les créatures aimaient bien ce coin, il y avait pas mal d'agressions, même de la part d'humains, alors leurs magouilles passaient inaperçues. Il prenait quand même soin de cadenasser son destrier sur un parking bien éclairé pour éviter un vol. Puis il commença sa patrouille en traversant plusieurs rues, plus ou moins désertes, suivant son instinct de chasseur. Rien pour le moment, juste une porte qui se referme doucement plus loin. Il continue sa route puis voit une silhouette filer dans l'ombre, plus loin. Enfin quelques chose.
Il s'enfonce donc au fond d'une impasse et escalade un muret pour accéder au toit. Il aurait de meilleures chances d'obtenir un effet de surprise, sauf que... Encore elle ! La blogueuse l'avait suivi pour la énième fois, et voilà qu'elle était au bout de l'impasse, alors que lui l'observait furtivement depuis le toit. Il était temps de lui faire comprendre à quel point ses agissements étaient dangereux. De plus, selon lui les Serban étaient avant tout des protecteurs pour les humains, pas comme ces fous-furieux de Bathory qui n'étaient que des assassins drogués... Drogués, oui, il avait honte de se rabaisser à consommer le même produit, mais lui n'en avait pas besoin pour chasser.
Bref, voilà le suceur de sang qu'il avait détecté, il avait du entendre les battements d'un petit cœur humain, ou qui sait, peut-être avait-il vu notre chère Frida se jeter dans la gueule du loup qu'était l'impasse et, avec un muret à plus de deux mètres de haut, Anton doutait qu'elle puisse aussi facilement s'extraire de là que lui. Il s'accroupit donc derrière la bordure du toit pour observer discrètement le vampire approcher de la pauvre fille. Elle voulait  du scoop ? Elle allait être servie !

Le vampire s'arrêta un instant, à quelques mètres d'elle. Il regardait autour de lui, comme s'il avait senti une autre présence. Mais Anton était suffisamment silencieux pour le convaincre qu'il était seul avec son casse-croûte. Parfait. Il n'avait encore jamais essayé la chasse avec appât, juste la pêche jusqu'à maintenant.
Bien, le vampire était à présent tout près de la blogueuse, peut-être même déjà en train de la mordre. Anton se hissa donc sur le bord du mur et se laissa lentement tomber jusqu'au sol, comme un chat, silencieusement. Il saisit le manche de son épée dans son sac à dos. Il arrivait derrière le vampire, à pas de ninja, mettant un doigt sur ses lèvres pour faire signe à Frida de ne pas annoncer sa présence, puis il brandit sa lame.


[HJ : j'espère que ça t'ira ^^ je te laisse choisir s'il t'a mordue ou pas, et aussi si Anton tue le vampire ou pas !:face : ]

   

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