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El camino de la bodega

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poisoned soul

MessageSujet: El camino de la bodega Jeu 16 Avr - 16:19



El camino de la bodega
ft. Ethan Riley & Eszter Vilma


La nuit avait été courte, beaucoup trop courte. Et lorsque le réveilla sonna à 7h, pour annoncer la venue de trois heures de cours magistral en amphithéâtre sur l'évolution sociale à travers l'époque des temps modernes, la pourtant si studieuse Eszter passa son tour. La tête lui tournait encore et si elle sortait de son lit, c'était uniquement pour dévorer une demi baguette nappée d'une épaisse couche de confiture à la framboise. Elle n'avait pas la gueule de bois (elle ne l'avait jamais eue), elle souffrait d’hypoglycémie liée au manque de sang dans son organisme. Manger était le meilleur remède et bientôt elle se sentit aussi gavée qu'un canard à foie gras : elle avait habituellement un appétit d'oiseau, c'était plutôt elle le repas. Et ce fut donc avec les dents du fond qui baignent qu'elle regagna son lit pour la matinée, et plus si affinité.
Il y avait très peu de cours le jeudi après-midi, juste des options, dont l'une si complexe et ennuyeuse qu'aucun des camarades de classe avec qui elle avait sympathisé ne l'avait choisie. Eszter, elle, avait tenté le coup : les dynasties pharaoniques et politiques de l’Égypte Ancienne. Elle s'était d'ailleurs re-réveillée à l'heure pour assister à ce passionnant débat qui réunissait une dizaine courageux autour d'un enseignant si âgé qu'il devait avoir fait la première guerre mondiale. Enfin non, c'était impossible, mais là n'était pas la question.

Et c'est alors que l'ancêtre se mettait à faire l'éloge de Akhenaton, un peu trop, oubliant (il était vieux) le sujet du cours. Agaçant, c'est ce que pensait la rousse car il n'y avait aucune place pour les autres seigneurs de l'âge d'or de la vallée du Nil. Elle sortit donc discrètement son téléphone portable de son sac, chose qu'elle ne faisait jamais en cours. Mais elle avait déjà vu l'une de ses camarades le faire. La camarade en question (qui n'était semble-t-il pas inscrite à ce cours) n'était autre que Roksana, elles n'avaient à priori rien en commun, mais Eszter les aimait bien, elle et sa jumelle. Roksana avait une voix fascinante lorsqu'elle chantait, et puis sa personnalité haute en couleurs avait attiré la sympathie de la rousse : elle lui donnait volontiers ses cours lorsque celle qu'elle considérait comme une amie n'avait pas pu y assister (probablement à cause d'un concert la veille, se disait-elle). Ce fut donc la destinataire du sms qu'elle commençait à écrire, rouge comme une pivoine à l'idée de commettre un délit scolaire.
La réponse fut rapide. Eszter avait simplement demandé à la chanteuse si elle pouvait lui passer le cours de la matinée auquel elle n'avait pu assister. Elle recevait en retour un rendez-vous. Une adresse, et un dress code tenue de soirée. Étonnée, elle demanda aussitôt dans sa réponse pourquoi elle devait se vêtir en circonstance. Pas de réponse. Tant pis, elle voulait juste récupérer les notes du cours, si elle devait prouver à Roksana qu'elle était capable de mettre une tenue plus découverte qu'une chemise boutonnée jusqu'au col pour ça, elle le ferait.

L'heure de la libération sonnait enfin. Maintenant Eszter savait pourquoi personne ne voulait être dans la classe du vieux croûton. Elle rentra donc chez elle, grignota une barre aux céréales pour être sure d'avoir récupéré la forme, puis se dirigea vers le placard à vêtements. Il n'y avait pas grand chose qui puisse correspondre à la demande formulée par son amie. Une jupe noir noire peut-être, la seule qui arrive au-dessus des genoux. Et une chemise blanche aux manches courtes avec un effet bouffant, il suffisait de ne pas tout boutonner pour avoir l'air de sortir. Enfin quand même le dernier bouton avant la faille qui délimitait sa poitrine, fallait pas abuser. Puis un long manteau chaud : il faisait encore froid dehors. Oh et... L'une de ses nouvelles habitudes : un petit foulard autour du cou, rose cette fois-ci, pour dissimuler quelques marques.
Voilà, elle pouvait y aller. Seulement, le bus qui s'arrêtait au plus près de sa destination l'avait déposée dans le quartier festif. La belle affaire... Et l'adresse : c'était celle d'un bar. On entendait la musique depuis l'extérieur. En entrant c'était encore pire : il faisait une chaleur étouffante, aussi les personnes présentes n'étaient que courtement vêtues. Bien, c'était donc un guet-apens, il ne fallait pas en attendre plus de l'espiègle Roksana. Eszter s'installa donc au comptoir en attendant son amie...
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MessageSujet: Re: El camino de la bodega Dim 17 Mai - 22:28



El Camino
De La Bodega

ft. Eszter Vilma & Ethan Riley.

Et une journée de plus, une. Je ne supportais plus de devoir rester enfermé à longueur de journée, à ne rien faire, ou plutôt à toujours faire les mêmes choses. Ça devenait vite gavant à la longue et je commençais gentiment à saturer. Je pensais un instant à ces gamins prépubères que j’avais croisé il n’y avait pas si longtemps que ça dans la rue et qui discutaient d’un film qui était sorti au cinéma il y a déjà quelques années et dont le héros principal était un vampire. Tout ce que je me souvenais ce qu’ils n’arrêtaient pas de dire que ce serait trop cool d’être un vampire, que c’était trop swag selon leur dire et que, si par hasard ils sortaient la journée, ils brilleraient. J’avais dû me retenir de rire. C’était quoi encore ses conneries comme quoi en brillait au soleil ? Non mais … Sur le moment, j’avais eu envie d’en prendre un et de le faire devenir ma chose et lui dire, avec un grand sourire d’aller au soleil, pour qu’il se rende compte de ce que ça faisait vraiment. Mais j’étais parti tellement ils m’énervaient.  Je raillai dans ma barbe, vous verrez bien si c’est si drôle que ça d’être vampire. On ne ressent plus rien, tout ce qu’on mangeait avait le goût de cendre, à part bien évidemment du sang, l’alcool aussi … tous les plaisirs humains étaient anéantis en néant.

Je revins à moi, et regardant autour de moi je me souvins que je me trouvais dans mon salon, en face de ma cheminée. J’allais m’asseoir sur mon fauteuil Chesterfield, soupirant. Il y avait des jours comme celui-ci ou je n’avais envie de qu’une chose. Me foutre en l’air. Faire bronzette. Rejoindre Vanessa, ma créatrice. J’étais très bien avec elle, avant qu’elle me transforme. Quand je l’avais rencontrée, elle était déjà une vampire et elle avait attendu un bon moment de m’avouer ce lourd secret, et comme un couillon, à l’époque j’avais accepté qu’elle me morde. Enfin, je n’avais pas vraiment eu le choix. Les premiers temps avaient été assez sûr, il fallait que je m’habitude à ma nouvelle vie et plus el temps passait, plus ça allait. Et j’étais avec elle, pour l’éternité. Tout allait bien, j’avais la joie de vivre et tout ce que je volais dans ma vie, jusqu’à ce jour sur la plage du lac … ou elle fut tuée par des chasseurs, qui avaient préalablement ensanglanté la flèche de sang de loup-garou. Par chance, j’avais réussis à fuir avant qu’ils ne me tuent aussi. Tout compte fait, après mûres réflexions, ils auraient dû. Au moins, je ne serai pas ici à cet instant même à broyer du noir et avoir envie de me foutre en l’air. Ma foi, c’était une période comme ça, elle passera certainement. Au fond de moi, je l’espérais. J’étais tellement démotivé que je ne voulais même pas parler à la chasse pour torturer des gens dans ma cave. C’est vous dire à quel point je n’allais pas très bien, mais il fallait que je me ressaisisse. Pour finir, je passais mon après-midi à lire des romans de Stephen King. C’était un dieu pour moi cet écrivain.

Le soleil se couchait gentiment quad je posai enfin mon livre sur la petite table à côté du fauteuil. Je me levai et allait dans ma chambre, m’habiller. J’avais finalement décidé de sortir faire un tour, sinon j’allais devenir encore plus fou. Mais juste pour faire un tour, me mélanger à la population, sans faire de dégâts. Normalement. Je pris dans mon armoire en désordre un jeans un peu délavé, ayant des trous aux genoux, jeans que j’avais depuis des années déjà … et un t-shirt tout noir, tout simple. Je partis ensuite à la salle de bain et me mit une petite touche de parfum, lubie qui me restait de mon ancienne vie. Avant de sortir, j’enfilai à la hâte ma veste en cuir et enfonçai mes écouteurs dans mes oreilles. Fallait l’avouer, c’était une bien belle invention. Du métal à fond dans les oreilles, je partis en direction du centre-ville à pied, profitant d’être dehors et de respirer un peu d’air fraîche. Je n’avais pas vraiment de projet en tête, j’irai ou le vent m’emmènera et en moins de temps qu’il le faut pour le dire, je me retrouvais dans le bar. Il y avait déjà une petite foule de gens, dispersés un peu partout, ne se mélangeant pas. Je partis directement vers le bar, quand j’ai remarqué du coin de l’œil une jeune fille rousse toute seule au bar. Je trouvais ça bizarre et allait m’installer à côté d’elle. Tant pis si elle me trouverait relou, au pire je l’amènerai chez moi sans qu’elle puisse refuser. Pour être bien vu, je commandais un whisky, mon pêché mignon de l’époque, et but une gorgée, essayant de passer dessus le goût de cendre. Je me tournais ensuite vers la demoiselle « Bonsoir » Je ne savais pas vraiment quoi lui dire … depuis la mort de Vanessa je n’arrivais plus à parler aux filles et j’avais toujours peur de mal faire. Dans mon passé je n’étais pas du tout comme ça, j’étais d’ailleurs un gros connard avec elle, mais là, depuis une année, j’avais changé. « Je peux vous offrir un verre ? » lui demandai-je en lui souriant.
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MessageSujet: Re: El camino de la bodega Ven 22 Mai - 17:04



El camino de la bodega
ft. Ethan Riley & Eszter Vilma


Le temps passait, sans que Roksana ne montre le bout de son nez. Eszter restait ainsi au comptoir comme une idiote, à devoir dire au barman qu'elle ne commandait pas pour l'instant, attendant son amie. Elle envoyait même plusieurs sms à cette dernière, en vain. Un appel ? Le répondeur. Son amie était peut-être un peu folle et excentrique, mais pas au point de la lâcher ainsi, sans la prévenir. Et puis, elle n'aurait probablement pas manqué de rater une occasion de vérifier qu'Eszter avait respecté le dress code.
La rouquine continuait à se montrer naïve alors qu'elle savait à l'intérieur que cette soit-disant amie avait probablement rencontré un garçon dans le bar où elle l'aurait attendue cinq minutes plus tôt et avait filé avec. Elle attendrait quand même un peu plus, prenait place sur un tabouret et observait les barmans s'affairer derrière le comptoir. Celui qu'elle aimait observer n'était pas là aujourd'hui. Il lui rappelait tellement Frederik... Qui avait probablement disparu pour de bon. Elle glissait d'ailleurs la main dans sa nuque, appuyait sur un hématome. Eszter ne savait plus pourquoi elle s'imposait cela. Elle cherchait à retrouver la morsure, celle qui la faisait se sentir vivante, celle qui jamais n'inspirait la douleur. Elle en laissait trop traîner sa gorge, ne se défendait nullement, errait la nuit sans but, comme si elle allait le croiser. Une petite pensée pour lui, dans un moment d'ennui, dans un lieu qu'elle ne fréquentait que pour les autres.

Mais elle finit par être tirée de ses tristes songes alors qu'elle sentait un mouvement sur le côté. Quelqu'un s’installait là, alors qu'elle lançait discrètement un regard en coin. Puis son regard se reposait sur son téléphone, ignorant l'homme. Elle n'avait toujours pas de verre, voyait le regard insistant du barman qui servait son voisin, faisant semblant de ne pas l'avoir remarqué. Tant pis, elle allait finir par y aller, rangeait son téléphone dans son sac à mains jusqu'à ce que...
L'inconnu à ses côtés venait de se tourner vers elle pour lui dire bonsoir. Eszter mit quelques secondes à relever la tête vers lui, pour l'observer un moment. Il était si pâle. Encore l'un d'eux ? Elle n'était pas certaine, l'éclairage était trompeur. Alors elle finissait par lui répondre, d'une voix relativement froide.


« Bonsoir. »

Elle aurait peut-être du l'ignorer, car voilà qu'il lui proposait un verre en souriant. Et maintenant qu'elle était là, bredouille, qu'avait-elle de mieux à faire ? Rentrer de nouveau à pied dans la nuit, aller se perdre dans l'antre de William ou qui sait d'autre ? Un verre. Il serait bien déçu s'il comptait la saouler pour la ramener dans son lit. Tuer le temps. Découvrir s'il ne boit du whisky que pour tromper les apparences, ou si la luminosité se fait traîtresse sur sa pâleur.
Elle se disait déjà que s'il était humain, il serait ennuyeux. C'était sa maladie à elle, les hommes ne l'intéressaient pas, elle trouvait plus de réconfort à se lover dans les bras glacés de la mort éternelle. Il avait éveillé sa curiosité, il y avait quelque chose dans ses yeux. Peut-être un je-ne-sais-quoi de mélancolique, elle lui accordait finalement sa chance.


« Volontiers. Un Bloody Mary. Sans vodka. »

Ses amies lui avaient fait découvrir le fameux cocktail, l'avaient piégée avec ce goût savoureux qui cachait l'alcool. Elle avait appris à ses dépends que la boisson dissimulait le goût de la vodka, elle prenait donc bien soin cette fois-ci de préciser qu'elle refusait le dangereux breuvage, lui préférant la douceur du simple mélange entre épices et tomate. Elle était entré sobre, elle repartirait sobre.
Après un léger silence, son visage s'ouvrait un peu, curieuse de voir si ses soupçons étaient fondés, elle n'hésitait pas à fixer celui qui se trouvait face à elle droit dans les yeux, sans deviner le pouvoir qui s'y cachait, elle se doutait tout de même que sa question lui mettrait la puce à l'oreille, sur le sens caché de la véritable interrogation : était-il un prince de la nuit?


« Vous appréciez votre whisky ? Oh et, je m'appelle Eszter. »
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MessageSujet: Re: El camino de la bodega Dim 24 Mai - 18:42



El Camino
De La Bodega

ft. Eszter Vilma & Ethan Riley.

Assis sur mon tabouret, faisant tourner mon verre entre mes doigts faisant tinter les glaçons contre les bords, j’attendais une réponse de la jeune rousse à mes côtés, tout en la regardant. Elle m’avait salué, c’était déjà ça mais je ne savais pas s’il y aurait une suite ou non, et d’un côté je m’en foutais un peu. Normalement je ne traînais pas avec les humains, sauf pour les tuer ensuite. Je n’aimais  pas leur compagnie. Je les trouvais trop naïfs, faibles. Mais ce soir, sans aucune raison, j’avais décidé de me mélanger à eux, pour casser un peu ma routine. Puis, elle décida de me répondre. Un bloody mary, sans alcool. Je fus choqué d’entendre une chose pareille, mais mon visage ne changea pas d’un pouce. Je ne montrais aucun émotion ni aucun étonnement. Je me demandais à quoi cela servait de commander un bloody mary sans alcool. Je ne savais pas trop quoi en penser. Malgré le fait que je ressentais plus aucun goût en buvant des boissons humaines, à part un goût de cendre, qui n’était vraiment pas agréable, je ne pouvais pas concevoir de boire un cocktail sans alcool. Si au moins elle avait commandé un cocktail de jus de fruit ou quelque chose s’en approchant, j’aurais peut-être compris, mais pas un bloody mary. J’attendis que le barman revienne vers nous, et sans poser aucune question je lui commandais le choix de la demoiselle, haussant les épaules au jeune qui ne comprenait pas trop non plus.

Entre temps, elle m’avait posé une autre question. Si j’aimais mon whisky. Je réfléchis un moment avant de lui répondre. Soit elle était vraiment sérieuse et que, va savoir pour quelle raison, elle voulait savoir si je l’appréciais ou alors c’était tout autre. Elle voulait peut-être me tester, comme tous les humains. Il suffisait qu’elle connaisse notre existence, et elle essayait tout simplement de me tester. J’avais tellement étudié le comportement humain que je ne me faisais plus avoir avec ce genre de personne. Jusqu’à maintenant, je ne m’étais jamais trahi, en tout cas avec des questions comme celles-là. Je les passais toujours haut la main. Je pris mon temps avant de lui répondre, décidant de boire une gorgée de mon breuvage ambré. « Bien sûr que je l’apprécie. J’en boirais pas si cela n’était pas le cas. Pêché mignon de l'homme ». Je rigolais légèrement. Je n’avais pas voulu répondre un simple « oui », elle aurait pu interpréter ça comme un refus de réponse et se poserait toujours des questions ainsi que si j’en avais trop dit. J’avais appris que plus on en disait, plus en mentait. J’avais donc choisi pour une réponse claire et précise. « Ethan, enchanté ». Alors comme ça la jeune rousse s’appelait Eszter. Joli nom. Je me demandais bien d’où il pouvait provenir quand le serveur revint avec son verre. Je lui prit des mains et le tendit vers la jeune fille. « Et voilà, un Bloody Mary », je grimaçais légèrement, « sans alcool ». Ma dernière remarque me fit me poser des questions. Cette histoire de sans alcool me perturbait toujours autant. Se pouvait-il qu’elle soit aussi un vampire ? Etant donné que nous n’aimions plus l’alcool … Je décidais de la contempler de haut en bas, discrètement. Elle n’avait pas la peau autant pâle autant que nous, du coup ma question ne se posa même plus. Ce n’en était pas une. Mais son foulard autour du cou m’intrigua. J’étais conscient que le temps dehors était plutôt frisquet, surtout à Budapest. Mais ici ? Il faisait tellement chaud dans le bar que j’avais dû enlever ma veste, pour la poser sur ma chaise. Alors garder un foulard autour du cou … il n’y avait pas trente-six milles solutions. Soit elle avait passé une agréable soirée avec son copain et voulait cacher ses suçons, soit elle avait une quelconque maladie qui lui créait des plaques rougeâtres ou encore … Je n’allais pas plus loin dans mes réflexion, c’était complètement absurde. Je chassais cette image de ma tête d’un revers de la main. Je rebus une gorgée de mon whisky et retournai toute mon attention sur la demoiselle. « A mon tour de poser une question ». Ce n’était pas vraiment le genre de question qu’on posait, mais après tout, elle, elle m’avait bien demandé si j’appréciais ma boisson, alors pourquoi je devrais me taire ? « Pourquoi sans alcool ? » J’arquai un sourcil, tout en attendant sa réponse, essayant de faire abstraction des gens qui venaient en masse devant le comptoir du bar pour se commander à boire, et me poussant au passage. Il fallait que je garde le contrôle si je ne voulais pas faire un carnage.
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